Dans cette article, j'introduis un nouveau opérateur de temps en physique quantique. Je démontrequ'il est possible de contourner le théorème de pauli. Je résoud le problème de la mesure en physique quantique. Je montre qu'il y a aucune différence entre le temps l'énergie et la puissance. Le temps est donnée par une unique équation T= E/P, je défini un opérateur temps a partir de l'hamiltonien et de la puissance environnemental. Ce qui conduit à la résolution des conflits entre RG et mécanique quantique, le temps n'étant plus une propriété fondamentale, la dilatation relativiste et gravitationnelle s'explique par une puissance environnementale .
Dans cette article, j'introduis un nouveau opérateur de temps en physique quantique. Je démontrequ'il est possible de contourner le théorème de pauli. Je résoud le problème de la mesure en physique quantique. Je montre qu'il y a aucune différence entre le temps l'énergie et la puissance. Le temps est donnée par une unique équation T= E/P, je défini un opérateur temps a partir de l'hamiltonien et de la puissance environnemental. Ce qui conduit à la résolution des conflits entre RG et mécanique quantique, le temps n'étant plus une propriété fondamentale, la dilatation relativiste et gravitationnelle s'explique par une puissance environnementale .
Dans cet article de physique, nous essayons de trouver un opérateur temps en physique quantique. Nous montrons qu'il est tout à fait possible de trouver un opérateur temps en changeant de points de vue sur la nature profonde du temps. Le temps vérifie une équation T= E/P , a partir de cette simple équation,nous pouvons définir un opérateur a partir de l'hamiltonien et de la puissance intrinsèque a un système, la conclusion de cette démarche est stupéfiante, le temps selon la théorie énergétique du temps est émergente, selon nos recherches le temps apparaît s'il y a une transformation énergétique. Nous avons avec cette même démarche résolu ou du moins changer la façon de voir l'équation de Wheler deweet.
Cette théorie propose une idée simple : le temps n'est pas une dimension qui existe déjà, il est fabriqué par l'énergie. Nous définissons le temps comme le rapport entre ce qu'un système contient comme énergie et la vitesse à laquelle il la délivre, sa puissance. Cette définition permet de construire un opérateur de temps qui respecte les règles de la mécanique quantique et qui répond à l'objection historique de Pauli qui interdisait l'existence d'un tel opérateur depuis 1933. Nouveautés de la version 2, corrigée grâce aux retours de la communauté : 1. La gravité revisitée :Si le temps n'est pas une dimension, la gravité ne peut pas être une courbure de l'espace-temps. Dans notre modèle, la gravité devient une variation de la puissance du vide. Ce qui était vu comme une dilatation du temps devient une dilatation de la puissance. 2. Un temps à neuf composantes :Pour décrire comment l'énergie se déplace dans toutes les directions de l'espace, le temps ne peut plus être un simple nombre. Il devient un tenseur à neuf composantes. 3. Une théorie testable : Contrairement aux autres approches du problème du temps, cette théorie prédit un effet mesurable à l'échelle de l'attoseconde lors de l'ionisation d'un atome par laser intense, avec les installations actuelles. Ce document est publié en version brouillon ouverte pour recevoir vos corrections et critiques afin d'améliorer la rigueur mathématique de l'ensemble. problème du temps, gravité quantique, temps émergent, opérateur temps, théorie du temps, puissance, gravité
Cette théorie propose une idée simple : le temps n'est pas une dimension qui existe déjà, il est fabriqué par l'énergie. Nous définissons le temps comme le rapport entre ce qu'un système contient comme énergie et la vitesse à laquelle il la délivre, sa puissance. Cette définition permet de construire un opérateur de temps qui respecte les règles de la mécanique quantique et qui répond à l'objection historique de Pauli qui interdisait l'existence d'un tel opérateur depuis 1933. Nouveautés de la version 2, corrigée grâce aux retours de la communauté : 1. La gravité revisitée :Si le temps n'est pas une dimension, la gravité ne peut pas être une courbure de l'espace-temps. Dans notre modèle, la gravité devient une variation de la puissance du vide. Ce qui était vu comme une dilatation du temps devient une dilatation de la puissance. 2. Un temps à neuf composantes :Pour décrire comment l'énergie se déplace dans toutes les directions de l'espace, le temps ne peut plus être un simple nombre. Il devient un tenseur à neuf composantes. 3. Une théorie testable : Contrairement aux autres approches du problème du temps, cette théorie prédit un effet mesurable à l'échelle de l'attoseconde lors de l'ionisation d'un atome par laser intense, avec les installations actuelles. Ce document est publié en version brouillon ouverte pour recevoir vos corrections et critiques afin d'améliorer la rigueur mathématique de l'ensemble. problème du temps, gravité quantique, temps émergent, opérateur temps, théorie du temps, puissance, gravité
Ce document presente un travail base sur l'analyse des proprietes de solutions exactes a l'equation de DIRAC sous la condition relativiste de conservation de l'energie. Inspirees des methodes classiques de l'electromagnetisme, ces solutions peuvent etre interpretees comme des echanges d'energie entre les modes stationnaires qui s'etablissent au sein d'une cavite. Les solutions exactes sont etablis dans un premier temps en coordonnees cartesiennes, puis dans un second temps en coordonnees spheriques. Il est montre qu'une interpretation de cette nature conduit infine a une approche energetique et deterministe de la mecanique quantique en complete coherence avec les theories actuelles.
Énergétique de la mesure quantique En mesurant l’état d’un objet quantique, il est possible de modifier son état. Cet effet est dû à son interaction avec l’appareil de mesure. Lorsque l’observable mesuré et l’Hamiltonien du système ne commutent pas, l’énergie moyenne du système mesuré peut être modifiée. Ce changement d’énergie parfois appelé « chaleur quantique » peut être utilisé comme ressource pour alimenter de nouveaux types de machines quantiques : les moteurs quantiques à mesure. Nous proposons un tel moteur en exploitant la non-commutativité de certaines mesures locales et globales dans un système à deux parties.Ce type de plateforme est idéal pour comprendre l’origine de la chaleur quantique. Bien que l’évolution temporelle de l’état d’un système mesuré ne soit pas aujourd’hui connue à cause du phénomène de réduction du paquet d’onde, les aspects énergétiques restent accessibles en modélisant la pré-mesure. Durant cette étape, des corrélations sont créées entre système et appareil de mesure. Idéalement, à la fin de ce processus, l’état réduit du système correspondra à la moyenne des états projetés prévus par le postulat de la mesure. Je montre alors que l’énergie reçue par le système correspond à celle nécessaire pour allumer et éteindre l’interaction entre le système et l’appareil de mesure. En utilisant une définition généralisée du travail et de la chaleur, cet échange est interprété comme une conversion de travail en chaleur.En remontant encore la source de cette énergie, nous proposons une version autonome de ce mécanisme. Pour cela, le système choisi est un qubit se déplaçant à travers une cavité dont le champ constitue l’appareil de mesure. L’interaction entre eux étant dépendante de leur position relative, l’énergie cinétique apporte l’énergie nécessaire à faire interagir ces deux systèmes. En modélisant cette évolution de manière purement quantique, nous caractérisons l’impact de l’extension spatiale finie du paquet d’onde sur la nature de ces échanges d’énergie.Du point de vue opposé, nous comparons le cout énergétique de la mesure d’un qubit en fonction de l’état initial du champ utilisé pour le mesurer. Dans le cas d’un circuit d’électrodynamique quantique, nous trouvons que les états cohérents et thermiques permettent une même qualité de mesure à énergie fixée.Les résultats présentés et décrits dans cette thèse contribuent à améliorer notre compréhension profonde des effets et mécanismes surprenants induits par la mesure quantique. En particulier, ils permettent de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs quantiques à mesure et d’identifier précisément la ressource et le coût que constitue la mesure en physique quantique.
L'auteur reprend l'étude, tant de fois entreprise, des principes fondamentaux de l'Energétique. pour l'appliquer au phénomène que constitue le mouvement d'un point matériel L'analyse de ces principes conduit, pour les transformations réversibles, à des énoncés précis, dont l'application fournit, d'une part les équations de Lagrange, et de l'autre, la fonction qui joue un rôle analogue à celui de l'entropie thermodynamique, Pour le phenomène du mouvement, cette « entropie mecanique » n'est autre que l'action S; le principe d'Hamil on est alors simplement l'expression du principe de Carnot généralisé, appliqué à un cycle infiniment petit. Ce résultat a deux conséquences importantes : 1° Il rend plus facilement acceptable la mystérieuse hypothèse de ['atomicité de l'action, clef de voûte de la théorie des quanta. En effet. l'identification de l'action à une « entropie » range celle-ci dans la catégorie des facteur, de capacité d'une certaine forme d'énergie Or, l'observation nous montre que chaque fois qu'un élément physique a une structure discontinue, il est, énergétiquement un facteur de capacité. L'atomicité de l'action rentre ainsi dans un principe général, le principe de l'atomicité des entropies; elle n'est pas plus imprévue, ni plus mystérieuse que l'atomicité de la matière ou de électricité. 2° Ce résultat permet de traiter les problèmes d'intensité, c'est à-dire en fait, le problème de la répartition statistique d'un grand nombre d'éléments. A cette fin, on relie la probabilité de présence ψ d'un point en une région déterminée à l'entropie mécanique S par une relation qui généralise l'hypothèse de Boltzmann S = k log ψ. Des résultats simples montrent que la constante universelle k est égale à h/2πi, en accord avec la mécanique ondulatoire. Si on fait cette substitution dans l'équation de Jacobi que vérifie S, on retombe sur l'équation de Schrödinger, à condition d'admettre une relation supplémentaire (par exemple Δ S = 0 pour un cas simple). On peut ainsi obtenir l'équation de Schrödinger par un procédé direct et qui n'est pas exclusivement formel. Ce procédé montre que cette équation n'est pas universelle, mais simplement l'équation d'un mouvement particulier. Les développements précédents ont le grave défaut de ne faire usage que des notions classiques ; on n'envisage pas, dans cet article. leur relation avec les nouvelles mécaniques, ni avec le principe d'indétermination de Heisenberg. Incidemment, on introduit dans le cours des raisonnements une notion mathématique nouvelle : la probabilité imaginaire. Un paragraphe est consacré à l'analyse sommaire de cette notion et montre qu'on aurait pu la retrouver mathématiquement, sans hypothèse physique, par simple généralisation.