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Théorie de la chronogenese Quantique

Abdoul Bachir Kano

Published Sep 23, 2026• 0 citations
Publisher

Abstract

Cette théorie propose une idée simple : le temps n'est pas une dimension qui existe déjà, il est fabriqué par l'énergie. Nous définissons le temps comme le rapport entre ce qu'un système contient comme énergie et la vitesse à laquelle il la délivre, sa puissance. Cette définition permet de construire un opérateur de temps qui respecte les règles de la mécanique quantique et qui répond à l'objection historique de Pauli qui interdisait l'existence d'un tel opérateur depuis 1933. Nouveautés de la version 2, corrigée grâce aux retours de la communauté : 1. La gravité revisitée :Si le temps n'est pas une dimension, la gravité ne peut pas être une courbure de l'espace-temps. Dans notre modèle, la gravité devient une variation de la puissance du vide. Ce qui était vu comme une dilatation du temps devient une dilatation de la puissance. 2. Un temps à neuf composantes :Pour décrire comment l'énergie se déplace dans toutes les directions de l'espace, le temps ne peut plus être un simple nombre. Il devient un tenseur à neuf composantes. 3. Une théorie testable : Contrairement aux autres approches du problème du temps, cette théorie prédit un effet mesurable à l'échelle de l'attoseconde lors de l'ionisation d'un atome par laser intense, avec les installations actuelles. Ce document est publié en version brouillon ouverte pour recevoir vos corrections et critiques afin d'améliorer la rigueur mathématique de l'ensemble. problème du temps, gravité quantique, temps émergent, opérateur temps, théorie du temps, puissance, gravité

DOI
10.5281/zenodo.22921799

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Cette théorie propose une idée simple : le temps n'est pas une dimension qui existe déjà, il est fabriqué par l'énergie. Nous définissons le temps comme le rapport entre ce qu'un système contient comme énergie et la vitesse à laquelle il la délivre, sa puissance. Cette définition permet de construire un opérateur de temps qui respecte les règles de la mécanique quantique et qui répond à l'objection historique de Pauli qui interdisait l'existence d'un tel opérateur depuis 1933. Nouveautés de la version 2, corrigée grâce aux retours de la communauté : 1. La gravité revisitée :Si le temps n'est pas une dimension, la gravité ne peut pas être une courbure de l'espace-temps. Dans notre modèle, la gravité devient une variation de la puissance du vide. Ce qui était vu comme une dilatation du temps devient une dilatation de la puissance. 2. Un temps à neuf composantes :Pour décrire comment l'énergie se déplace dans toutes les directions de l'espace, le temps ne peut plus être un simple nombre. Il devient un tenseur à neuf composantes. 3. Une théorie testable : Contrairement aux autres approches du problème du temps, cette théorie prédit un effet mesurable à l'échelle de l'attoseconde lors de l'ionisation d'un atome par laser intense, avec les installations actuelles. Ce document est publié en version brouillon ouverte pour recevoir vos corrections et critiques afin d'améliorer la rigueur mathématique de l'ensemble. problème du temps, gravité quantique, temps émergent, opérateur temps, théorie du temps, puissance, gravité

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•Oct 13, 2016•1 citation

La co-construction de l’espace et du temps : une voie pour unifier la physique classique et la physique quantique ? Rapport d’étape

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La physique quantique a sa part d'étrangeté par rapport à la physique classique. La quantification, l'indéterminisme, la superposition d'états, l'intrication, ne sont pas réputés avoir d'équivalents classiques. Nous apportons ici des éléments modifiant ces affirmations, et permettant d'entrevoir un point de vue unifié sur la physique quantique et la physique classique. Nous nous plaçons pour cela dans un cadre élargi quant à l'appréhension de l'espace et du temps. Les grandes lignes de la physique quantique sont généralement écrites dans un cadre d'espace-temps établi, comme l'est la physique classique. Dans nos travaux, dès le stade de la physique classique, les concepts eux-mêmes d'espace et de temps sont questionnés et construits en opposition l'un à l'autre, selon une analyse prolongeant la théorie de la relativité. Cette construction relève d'une épistémologie relationnelle : les objets de pensée ne sont pas saisis indépendamment les uns des autres et des conditions de leur observation dans l'espace et le temps. Nous devons nous poser la question de l'espace et du temps aussi du côté de la physique quantique. Un angle d'attaque est celui des relations d'indétermination d'Heisenberg, de rôle pivot dans sa construction : selon une épistémologie relationnelle elles révèlent tout autant une indétermination de l'espace et du temps. Des relations de facture semblable peuvent être dérivées du côté classique (nous les nommons relations d'a-certitude), où la transformation de Lorentz est pleinement impliquée. Sur la base des propositions précédentes, l'interprétation de la physique quantique doit être reprise. L'abandon du déterminisme, le hasard fondamental, ne sont pas l'apanage de la théorie quantique, mais propres à toute théorie physique pour laquelle les variables d'espace et de temps sont mal déterminées. La non-localité et la non-temporalité sont les autres noms de cette indétermination. La discrétisation, ou quantification, d'une grandeur peut se comprendre de façon relationnelle comme la faible probabilité, ou le faible étalement spatio-temporel, des valeurs sautées par rapport à l'étendue des valeurs observées. Une meilleure symétrie entre les variables d'espace et celles fondant le temps permet en théorie quantique de mettre ce dernier au même niveau que l'espace (formulation d'un opérateur temps et des relations connexes). Divers caractères des théories classique et quantique sont examinés (relations entre physique quantique et relativité générale ; possible quantification de l'espace et du temps dans un cadre classique). Il ne nous apparaît pas qu'une frontière infranchissable doive séparer ce que l'on dénomme classique et ce que l'on dénomme quantique en physique. Envisager ces théories en associant étroitement leur fonctionnement à la co-construction de l'espace et du temps les met sur le même plan. Le texte offre un cadre préliminaire et qualitatif comme base de futures recherches quantitatives.

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La physique newtonienne introduit un espace et un temps continus, mais considère la matière, décrite en termes corpusculaires, comme discontinue. Les théories de la relativité représentent aussi l'espace-temps comme un continuum. La nature de la lumière a été source de discussions depuis avant le XVIIème siècle : est-elle constituée de particules, comme le suggérait Newton, ou bien d'ondes ? Cette dernière conception impliquait cependant l'existence d'un éther électromagnétique, dont les propriétés restaient indéterminées. Telle était la version électromagnétique du débat continu / discontinu. Au début du XIXème siècle, l'interférométrie suggéra de considérer la lumière comme une onde, plus précisément une onde électromagnétique : une victoire de la vision continue. Mais au début du XIXème siècle, la révolution quantique introduisit une vision entièrement nouvelle, qui rendit caduque les descriptions de la lumière en termes d'ondes [classiques] ou de particules. Il fallait la décrire par de nouvelles entités, fonctions d'onde ou champs quantiques. Il apparut ensuite que l'on devait décrire la matière de la même manière. Dans un sens, le débat continu / discontinu était résolu : les deux aspects étaient présents dans la matière ou dans le rayonnement, tous deux quantifiés. Du point de vue mathématique, la situation peut être décrite géométriquement, sous forme de la géométrie non commutative, ou bien algébriquement, par l'emploi d'opérateurs. L'histoire ne se termine pas là. Différents arguments suggèrent que notre description actuelle de la nature n'est pas satisfaisante, et que nous devons chercher une théorie physique plus complète et plus unifiée. La plupart des physiciens estiment qu'elle doit impliquer une quantification de la gravitation, sous une forme ou sous une autre. Celle-ci pourrait se présenter comme une quantification de la géométrie elle-même. Ceci motive une grande part de la recherche actuelle en physique fondamentale, qui considère différentes approches : géométrie quantique, gravité en boucles, réseaux de spin ou réseaux causaux, triangulation dynamiques ... Chacune introduit de nouvelles conceptions de l'espace et du temps, ou ces entités géométriques apparaissent quantifiées ; comme la matière dans la théorie quantique originale, elles incorporent des caractéristiques continues et discontinues. Nous ne savons pas si l'une de ces théories se révélera adéquate. Les travaux continuent.

Intellectica Revue de l Association pour la Recherche Cognitive•Jan 1, 2009•0 citations

Analyse du paradoxe de l'irréversibilité et proposition d'une conception inter-subjective du Temps. La théorie du Temps quantique

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Une analyse epistemologique du paradoxe de l'irreversibilite montre que l'irreversibilite n'est pas une propriete intrinseque des objets-en-soi mais releve d'une theorie de la connaissance. Elle ne peut donc trouver a s'exprimer dans la conception realiste du temps lineaire qui est sous-jacente a l'ensemble de la physique, conception selon laquelle passe et futur sont interchangeables et donc tout enonce portant sur le monde physique a la propriete d'invariance temporelle - et non pas seulement les lois fondamentales. L'irreversibilite peut, en fait, etre legalisee si l'on adopte la conception d'un Temps relationnel constituant l'expression meme du processus inter-subjectif de la connaissance - qui consiste en fait en une elaboration de signification. Considerant, a partir des analyses de Bohr, l'operation de mesure dans le domaine quantique comme un paradigme d'acte semantique, nous proposons alors une modelisation simple d'un tel Temps-connaissance: une theorie du Temps quantique ou ce dernier est defini comme le processus d'enregistrement et de traitement, par la Memoire inter-subjective de l'Observateur impersonnel, de information obtenue par des mesures. Dans les modeles arborescents de la theorie du Temps quantique ou la relation d'anteriorite temporelle est definie a partir d'une relation d'ordre partielle sur l'ensemble des etats de la Memoire (les instants du Temps quantique), l'irreversibilite peut alors trouver son expression: d'une part, grâce a l'anisotropie de ses modeles; d'autre part, en ce qu'une evaluation complete des quantites d'information necessaires pour predire l'evolution d'un phenomene est rendue possible. En outre, la notion de mesure du temps acquiert sa pleine signification: la notion de duree caracteristique d'un phenomene peut etre interpretee de facon tout a fait universelle en terme de quantite d'information algorithmique.

Philosophia Scientae•Jan 1, 2000•1 citation
Cette théorie propose une idée simple : le temps n'est pas une dimension qui existe déjà, il est fabriqué par l'énergie. Nous définissons le temps comme le rapport entre ce qu'un système contient comme énergie et la vitesse à laquelle il la délivre, sa puissance. Cette définition permet de construire un opérateur de temps qui respecte les règles de la mécanique quantique et qui répond à l'objection historique de Pauli qui interdisait l'existence d'un tel opérateur depuis 1933. Nouveautés de la version 2, corrigée grâce aux retours de la communauté : 1. La gravité revisitée :Si le temps n'est pas une dimension, la gravité ne peut pas être une courbure de l'espace-temps. Dans notre modèle, la gravité devient une variation de la puissance du vide. Ce qui était vu comme une dilatation du temps devient une dilatation de la puissance. 2. Un temps à neuf composantes :Pour décrire comment l'énergie se déplace dans toutes les directions de l'espace, le temps ne peut plus être un simple nombre. Il devient un tenseur à neuf composantes. 3. Une théorie testable : Contrairement aux autres approches du problème du temps, cette théorie prédit un effet mesurable à l'échelle de l'attoseconde lors de l'ionisation d'un atome par laser intense, avec les installations actuelles. Ce document est publié en version brouillon ouverte pour recevoir vos corrections et critiques afin d'améliorer la rigueur mathématique de l'ensemble. problème du temps, gravité quantique, temps émergent, opérateur temps, théorie du temps, puissance, gravité
Cette théorie propose une idée simple : le temps n'est pas une dimension qui existe déjà, il est fabriqué par l'énergie. Nous définissons le temps comme le rapport entre ce qu'un système contient comme énergie et la vitesse à laquelle il la délivre, sa puissance. Cette définition permet de construire un opérateur de temps qui respecte les règles de la mécanique quantique et qui répond à l'objection historique de Pauli qui interdisait l'existence d'un tel opérateur depuis 1933. Nouveautés de la version 2, corrigée grâce aux retours de la communauté : 1. La gravité revisitée :Si le temps n'est pas une dimension, la gravité ne peut pas être une courbure de l'espace-temps. Dans notre modèle, la gravité devient une variation de la puissance du vide. Ce qui était vu comme une dilatation du temps devient une dilatation de la puissance. 2. Un temps à neuf composantes :Pour décrire comment l'énergie se déplace dans toutes les directions de l'espace, le temps ne peut plus être un simple nombre. Il devient un tenseur à neuf composantes. 3. Une théorie testable : Contrairement aux autres approches du problème du temps, cette théorie prédit un effet mesurable à l'échelle de l'attoseconde lors de l'ionisation d'un atome par laser intense, avec les installations actuelles. Ce document est publié en version brouillon ouverte pour recevoir vos corrections et critiques afin d'améliorer la rigueur mathématique de l'ensemble. problème du temps, gravité quantique, temps émergent, opérateur temps, théorie du temps, puissance, gravité
Dans cette article, j'introduis un nouveau opérateur de temps en physique quantique. Je démontrequ'il est possible de contourner le théorème de pauli. Je résoud le problème de la mesure en physique quantique. Je montre qu'il y a aucune différence entre le temps l'énergie et la puissance. Le temps est donnée par une unique équation T= E/P, je défini un opérateur temps a partir de l'hamiltonien et de la puissance environnemental. Ce qui conduit à la résolution des conflits entre RG et mécanique quantique, le temps n'étant plus une propriété fondamentale, la dilatation relativiste et gravitationnelle s'explique par une puissance environnementale .
Nous examinons les relations possibles entre la relativité générale et la mécanique quantique, du point de vue des représentations qu'elles se font de l'espace et du temps, qui sont différentes. Nous nous rapportons à notre propre compréhension des concepts d'espace et de temps, construits en opposition l'un à l'autre à partir des phénomènes physiques, et non constituant un cadre extérieur a priori. Dans le cadre d'une pensée relationnelle, on ne peut que comparer des phénomènes à d'autres phénomènes, et de cette confrontation naissent les repères d'espace-temps, dessinés par les trajectoires de certains phénomènes considérés arbitrairement de façon privilégiée. C'est dans ce cadre qu'il faut penser la possible association de la relativité générale (qui n'a pas le monopole de l'espace et du temps) et de la mécanique quantique (qui n'a pas le monopole de la quantification, cette dernière devant être comprise par la comparaison de deux classes de phénomènes dans une vision probabiliste). La question générale à se poser est celle d'échanges possibles entre les différents points de vue, appuyés sur les divers phénomènes possibles, c'est-à-dire ceux sur lesquels espace et le temps sont définis, et les autres. Ce ne sont pas l'espace et le temps qui disparaissent, ce sont les points de vue qui s'échangent. Ces échanges sont rendus possibles en représentant espace et temps, comme les autres phénomènes, par une paire de champs (r, t) ; r et t sont des vecteurs dans un espace à trois dimensions (le temps est marqué par la position d'un point mobile dans le même espace que celui qui définit la position des points), en opposition aux paires de champs (f, g) associées aux autres phénomènes (comme l'est la paire des champs électrique et magnétique). On peut in fine envisager une quantification de l'espace et du temps ; on peut envisager encore la définition de temps et espace par la seule mécanique quantique. Un cadre préliminaire et qualitatif est ici présenté comme base de futures recherches quantitatives.
La physique quantique a sa part d'étrangeté par rapport à la physique classique. La quantification, l'indéterminisme, la superposition d'états, l'intrication, ne sont pas réputés avoir d'équivalents classiques. Nous apportons ici des éléments modifiant ces affirmations, et permettant d'entrevoir un point de vue unifié sur la physique quantique et la physique classique. Nous nous plaçons pour cela dans un cadre élargi quant à l'appréhension de l'espace et du temps. Les grandes lignes de la physique quantique sont généralement écrites dans un cadre d'espace-temps établi, comme l'est la physique classique. Dans nos travaux, dès le stade de la physique classique, les concepts eux-mêmes d'espace et de temps sont questionnés et construits en opposition l'un à l'autre, selon une analyse prolongeant la théorie de la relativité. Cette construction relève d'une épistémologie relationnelle : les objets de pensée ne sont pas saisis indépendamment les uns des autres et des conditions de leur observation dans l'espace et le temps. Nous devons nous poser la question de l'espace et du temps aussi du côté de la physique quantique. Un angle d'attaque est celui des relations d'indétermination d'Heisenberg, de rôle pivot dans sa construction : selon une épistémologie relationnelle elles révèlent tout autant une indétermination de l'espace et du temps. Des relations de facture semblable peuvent être dérivées du côté classique (nous les nommons relations d'a-certitude), où la transformation de Lorentz est pleinement impliquée. Sur la base des propositions précédentes, l'interprétation de la physique quantique doit être reprise. L'abandon du déterminisme, le hasard fondamental, ne sont pas l'apanage de la théorie quantique, mais propres à toute théorie physique pour laquelle les variables d'espace et de temps sont mal déterminées. La non-localité et la non-temporalité sont les autres noms de cette indétermination. La discrétisation, ou quantification, d'une grandeur peut se comprendre de façon relationnelle comme la faible probabilité, ou le faible étalement spatio-temporel, des valeurs sautées par rapport à l'étendue des valeurs observées. Une meilleure symétrie entre les variables d'espace et celles fondant le temps permet en théorie quantique de mettre ce dernier au même niveau que l'espace (formulation d'un opérateur temps et des relations connexes). Divers caractères des théories classique et quantique sont examinés (relations entre physique quantique et relativité générale ; possible quantification de l'espace et du temps dans un cadre classique). Il ne nous apparaît pas qu'une frontière infranchissable doive séparer ce que l'on dénomme classique et ce que l'on dénomme quantique en physique. Envisager ces théories en associant étroitement leur fonctionnement à la co-construction de l'espace et du temps les met sur le même plan. Le texte offre un cadre préliminaire et qualitatif comme base de futures recherches quantitatives.
La physique newtonienne introduit un espace et un temps continus, mais considère la matière, décrite en termes corpusculaires, comme discontinue. Les théories de la relativité représentent aussi l'espace-temps comme un continuum. La nature de la lumière a été source de discussions depuis avant le XVIIème siècle : est-elle constituée de particules, comme le suggérait Newton, ou bien d'ondes ? Cette dernière conception impliquait cependant l'existence d'un éther électromagnétique, dont les propriétés restaient indéterminées. Telle était la version électromagnétique du débat continu / discontinu. Au début du XIXème siècle, l'interférométrie suggéra de considérer la lumière comme une onde, plus précisément une onde électromagnétique : une victoire de la vision continue. Mais au début du XIXème siècle, la révolution quantique introduisit une vision entièrement nouvelle, qui rendit caduque les descriptions de la lumière en termes d'ondes [classiques] ou de particules. Il fallait la décrire par de nouvelles entités, fonctions d'onde ou champs quantiques. Il apparut ensuite que l'on devait décrire la matière de la même manière. Dans un sens, le débat continu / discontinu était résolu : les deux aspects étaient présents dans la matière ou dans le rayonnement, tous deux quantifiés. Du point de vue mathématique, la situation peut être décrite géométriquement, sous forme de la géométrie non commutative, ou bien algébriquement, par l'emploi d'opérateurs. L'histoire ne se termine pas là. Différents arguments suggèrent que notre description actuelle de la nature n'est pas satisfaisante, et que nous devons chercher une théorie physique plus complète et plus unifiée. La plupart des physiciens estiment qu'elle doit impliquer une quantification de la gravitation, sous une forme ou sous une autre. Celle-ci pourrait se présenter comme une quantification de la géométrie elle-même. Ceci motive une grande part de la recherche actuelle en physique fondamentale, qui considère différentes approches : géométrie quantique, gravité en boucles, réseaux de spin ou réseaux causaux, triangulation dynamiques ... Chacune introduit de nouvelles conceptions de l'espace et du temps, ou ces entités géométriques apparaissent quantifiées ; comme la matière dans la théorie quantique originale, elles incorporent des caractéristiques continues et discontinues. Nous ne savons pas si l'une de ces théories se révélera adéquate. Les travaux continuent.
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