Coeur principal d'un document ultérieur d'environ 300 pages qui définit le "paradigme téléphonique". C'est une liste de définitions (et de théorèmes de) mathématiques qui met en place comment formaliser des problématiques réputées non formalisables (comment raisonner sur l'impossible, comment aborder les "énigmes" soulevées par la mécanique quantique, comment savoir si un objet qu'on ne voit pas (et ne peut pas voir au sens propre) est réel, etc)
Le formalisme des matrices ou de la superposition des ψ est équivalent à la métrique générale des probabilités de transition réelles. Cette métrique peut être développée comme une conséquence du principe thermodynamique de la continuité de l'entropie. Les règles quantiques de Planck, de Broglie, Schrôdinger et Born sont des conséquences du formalisme général des ψ appliqué aux quantités q et p dont la conjugaison est définie par la propriété d'avoir une densité constante de probabilité dans l'espace qp. On obtient ainsi une déduction systématique de la théorie quantique à partir de principes non quantiques et, en particulier, une explication de la vieille énigme que constituait la correspondance périodique existant entre énergie et temps ou entre moment et position.