Une référence Maxwell–Bloch stationnaire pour le couplage fort collectif d'atomes thermiques à un microrésonateur en anneau : saturation en puissance, dépendance en densité et cahier des charges pour toute théorie alternative
Jean-yves Lozac'h
Abstract
aRésuméLes données publiques de Cheng et al. (vapeur de Rb thermique couplée à un microan-neau en nitrure de silicium) fournissent 36 conditions de dédoublement de mode en fonc-tion de la température du réservoir et de la puissance de sonde. Nous construisons uneréférence Maxwell–Bloch stationnaire, en champ moyen, qui inclut la saturation des atomes,l’élargissement Doppler, la structure hyperfine complète de la raie D2 des deux isotopes,un profil de couplage évanescent et une décohérence de transit, avec trois paramètres li-bres (couplage, calibration de puissance, taux de transit). Sur les 33 conditions à TRb ≥80 ◦ C, avec 10 % de systématique relative, le modèle atteint χ2 /ddl = 1,31 ; une référencephénoménologique à trois paramètres atteint 1,15 ; la différence (∆BIC = 4,7) n’est passignificative. Sans saturation, le modèle échoue (χ2 /ddl = 15). Les paramètres ajustéssont physiquement cohérents avec ceux de Cheng et al. (couplage collectif effectif de 0,90GHz pour le groupe 85 Rb F = 2 à 110 ◦ C, taux de transit compatible avec v̄/2δ), saufune calibration de puissance dont l’origine n’est pas résolue. Nous énonçons les limites dumodèle et le critère qu’une théorie alternative devrait satisfaire pour être préférée à cetteréférence sur les mêmes données.Mots-clés : ahier des charges pour toute théorie alternativeJean-Yves Lozac’hChercheur indépendant, Ploumagoar, Bretagne, FranceOctobre 2026 — version 1RésuméLes données publiques de Cheng et al. (vapeur de Rb thermique couplée à un microan-neau en nitrure de silicium) fournissent 36 conditions de dédoublement de mode en fonc-tion de la température du réservoir et de la puissance de sonde. Nous construisons uneréférence Maxwell–Bloch stationnaire, en champ moyen, qui inclut la saturation des atomes,l’élargissement Doppler, la structure hyperfine complète de la raie D2 des deux isotopes,un profil de couplage évanescent et une décohérence de transit, avec trois paramètres li-bres (couplage, calibration de puissance, taux de transit). Sur les 33 conditions à TRb ≥80 ◦ C, avec 10 % de systématique relative, le modèle atteint χ2 /ddl = 1,31 ; une référencephénoménologique à trois paramètres atteint 1,15 ; la différence (∆BIC = 4,7) n’est passignificative. Sans saturation, le modèle échoue (χ2 /ddl = 15). Les paramètres ajustéssont physiquement cohérents avec ceux de Cheng et al. (couplage collectif effectif de 0,90GHz pour le groupe 85 Rb F = 2 à 110 ◦ C, taux de transit compatible avec v̄/2δ), saufune calibration de puissance dont l’origine n’est pas résolue. Nous énonçons les limites dumodèle et le critère qu’une théorie alternative devrait satisfaire pour être préférée à cetteréférence sur les mêmes données.Mots-clés : Maxwell–Bloch, Tavis–Cummings, saturation, vapeur thermique, microanneau,couplage fort collectif, rubidium.