Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Log inSign up
Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Blog
Job Board
Q3AS

© 2026 Aqora Quantum S.A.S.

TermsPrivacyLegal Notice

L’enseignement philosophique

Six mondes possibles pour la mécanique quantique

John Stewart Bell

Published Jan 1, 1990• 0 citations
Publisher

Abstract

Bell John Stewart, Verlhac Martine. Six mondes possibles pour la mécanique quantique. In: L’Enseignement Philosophique, n°40-3, 1990. La Physique. pp. 47-61.
DOI
10.3406/enphi.1990.5901

Related papers

La mécanique quantique et la dérive de la science

Alain Boutot

Boutot Alain. La mécanique quantique et la dérive de la science. In: L’Enseignement Philosophique, n°38-5, 1988. pp. 12-37.

L’enseignement philosophique•Jan 1, 1988•0 citations

4. La mécanique quantique et ses mondes parallèles

Aurélien Barrau

Cairn.info•Jan 1, 2017•0 citations

Sur la réalité des mondes dans l'interprétation d'Everett de la mécanique quantique

Ghislain St-Yves

•Jan 1, 2007•0 citations

« A la recherche du réel perdu » ou la pertinence de l’utilisation d’une bande dessinée dans l’enseignement de la mécanique quantique en Licence.

Philippe Lautesse, L. Chaussard, J. Tuaillon +2 more

Le but de notre étude consiste à analyser les enjeux épistémologiques et ontologiques de la physique quantique au travers de la bande dessinée Le Mystère du MONDE QUANTIQUE de Damour et Burniat (2016), dans la perspective d’un enseignement de mécanique quantique en 2ème année de licence. Nous discutons au préalable de la pertinence, pour l’enseignement, de ce récit de fiction dans le cadre de la théorie des mondes possibles de Lewis, basée sur le principe de contrefactualité. Nous présentons ensuite une analyse en deux temps de cette bande dessinée. Nous proposons dans un premier temps une approche réflexive pour l’enseignement de la mécanique quantique, en discutant les concepts de la physique quantique introduits dans la bande dessinée (enjeux épistémologiques) et en analysant différentes interprétations de la mécanique quantique (enjeux ontologiques). Nous présentons dans un second temps une analyse préliminaire d’une séquence de cours portant sur les concepts et interprétations de la mécanique quantique dans laquelle des vignettes de la BD ont été utilisées pour répondre aux questions des étudiants.

Tréma•Jan 1, 2019•0 citations

On Characterizing Possible Worlds of Physics. Discussion of J. S. Bell’s paper “Six Possible Worlds of Quantum Mechanics”

Claes Åberg

De Gruyter eBooks•Dec 1, 1988•1 citation

Does Chance Hide Necessity ? A Reevaluation of the Debate 'Determinism - Indeterminism' in the Light of Quantum Mechanics and Probability Theory

Louis Vervoort

Dans cette thèse l’ancienne question philosophique “tout événement a-t-il une cause ?” sera examinée à la lumière de la mécanique quantique et de la théorie des probabilités. Aussi bien en physique qu’en philosophie des sciences la position orthodoxe maintient que le monde physique est indéterministe. Au niveau fondamental de la réalité physique – au niveau quantique – les événements se passeraient sans causes, mais par chance, par hasard ‘irréductible’. Le théorème physique le plus précis qui mène à cette conclusion est le théorème de Bell. Ici les prémisses de ce théorème seront réexaminées. Il sera rappelé que d’autres solutions au théorème que l’indéterminisme sont envisageables, dont certaines sont connues mais négligées, comme le ‘superdéterminisme’. Mais il sera argué que d’autres solutions compatibles avec le déterminisme existent, notamment en étudiant des systèmes physiques modèles. Une des conclusions générales de cette thèse est que l’interprétation du théorème de Bell et de la mécanique quantique dépend crucialement des prémisses philosophiques desquelles on part. Par exemple, au sein de la vision d’un Spinoza, le monde quantique peut bien être compris comme étant déterministe. Mais il est argué qu’aussi un déterminisme nettement moins radical que celui de Spinoza n’est pas éliminé par les expériences physiques. Si cela est vrai, le débat ‘déterminisme – indéterminisme’ n’est pas décidé au laboratoire : il reste philosophique et ouvert – contrairement à ce que l’on pense souvent. Dans la deuxième partie de cette thèse un modèle pour l’interprétation de la probabilité sera proposé. Une étude conceptuelle de la notion de probabilité indique que l’hypothèse du déterminisme aide à mieux comprendre ce que c’est qu’un ‘système probabiliste’. Il semble que le déterminisme peut répondre à certaines questions pour lesquelles l’indéterminisme n’a pas de réponses. Pour cette raison nous conclurons que la conjecture de Laplace – à savoir que la théorie des probabilités présuppose une réalité déterministe sous-jacente – garde toute sa légitimité. Dans cette thèse aussi bien les méthodes de la philosophie que de la physique seront utilisées. Il apparaît que les deux domaines sont ici solidement reliés, et qu’ils offrent un vaste potentiel de fertilisation croisée – donc bidirectionnelle.

arXiv:1403.0145•Apr 1, 2013•1 citation
Le but de notre étude consiste à analyser les enjeux épistémologiques et ontologiques de la physique quantique au travers de la bande dessinée Le Mystère du MONDE QUANTIQUE de Damour et Burniat (2016), dans la perspective d’un enseignement de mécanique quantique en 2ème année de licence. Nous discutons au préalable de la pertinence, pour l’enseignement, de ce récit de fiction dans le cadre de la théorie des mondes possibles de Lewis, basée sur le principe de contrefactualité. Nous présentons ensuite une analyse en deux temps de cette bande dessinée. Nous proposons dans un premier temps une approche réflexive pour l’enseignement de la mécanique quantique, en discutant les concepts de la physique quantique introduits dans la bande dessinée (enjeux épistémologiques) et en analysant différentes interprétations de la mécanique quantique (enjeux ontologiques). Nous présentons dans un second temps une analyse préliminaire d’une séquence de cours portant sur les concepts et interprétations de la mécanique quantique dans laquelle des vignettes de la BD ont été utilisées pour répondre aux questions des étudiants.
Dans cette thèse l’ancienne question philosophique “tout événement a-t-il une cause ?” sera examinée à la lumière de la mécanique quantique et de la théorie des probabilités. Aussi bien en physique qu’en philosophie des sciences la position orthodoxe maintient que le monde physique est indéterministe. Au niveau fondamental de la réalité physique – au niveau quantique – les événements se passeraient sans causes, mais par chance, par hasard ‘irréductible’. Le théorème physique le plus précis qui mène à cette conclusion est le théorème de Bell. Ici les prémisses de ce théorème seront réexaminées. Il sera rappelé que d’autres solutions au théorème que l’indéterminisme sont envisageables, dont certaines sont connues mais négligées, comme le ‘superdéterminisme’. Mais il sera argué que d’autres solutions compatibles avec le déterminisme existent, notamment en étudiant des systèmes physiques modèles. Une des conclusions générales de cette thèse est que l’interprétation du théorème de Bell et de la mécanique quantique dépend crucialement des prémisses philosophiques desquelles on part. Par exemple, au sein de la vision d’un Spinoza, le monde quantique peut bien être compris comme étant déterministe. Mais il est argué qu’aussi un déterminisme nettement moins radical que celui de Spinoza n’est pas éliminé par les expériences physiques. Si cela est vrai, le débat ‘déterminisme – indéterminisme’ n’est pas décidé au laboratoire : il reste philosophique et ouvert – contrairement à ce que l’on pense souvent. Dans la deuxième partie de cette thèse un modèle pour l’interprétation de la probabilité sera proposé. Une étude conceptuelle de la notion de probabilité indique que l’hypothèse du déterminisme aide à mieux comprendre ce que c’est qu’un ‘système probabiliste’. Il semble que le déterminisme peut répondre à certaines questions pour lesquelles l’indéterminisme n’a pas de réponses. Pour cette raison nous conclurons que la conjecture de Laplace – à savoir que la théorie des probabilités présuppose une réalité déterministe sous-jacente – garde toute sa légitimité. Dans cette thèse aussi bien les méthodes de la philosophie que de la physique seront utilisées. Il apparaît que les deux domaines sont ici solidement reliés, et qu’ils offrent un vaste potentiel de fertilisation croisée – donc bidirectionnelle.