La philosophie scientifique n’hésite pas à bousculer les théories scientifiques pour qu’elles livrent les secrets de la nature et notamment de cette étrange matière étudiée par la physique quantique.Temps, émergences et communications présente une investigation scientifique et philosophique sur la place et le rôle de l’information dans les systèmes naturels. Une première partie propose une interprétation inédite de la physique quantique en plaçant au centre de la réflexion l’idée d’une matière qui communique. Cela permet de reprendre le questionnement systémique sur l’émergence en examinant les phases de la matière, les processus thermodynamiques et le cosmos, sans oublier d’esquisser quelques thèses sur le lien entre communications et émergences.Cet ouvrage propose trois révolutions scientifiques : celle des communications quantiques, celle de l’émergence ordonnée autour des processus sémantiques et enfin la révolution « cosmoontologique » du temps. Il s’adresse aux spécialistes scientifiques ainsi qu’aux lecteurs novices intéressés par le bouleversement des connaissances à notre époque.
La philosophie scientifique n’hésite pas à bousculer les théories scientifiques pour qu’elles livrent les secrets de la nature et notamment de cette étrange matière étudiée par la physique quantique.Temps, émergences et communications présente une investigation scientifique et philosophique sur la place et le rôle de l’information dans les systèmes naturels. Une première partie propose une interprétation inédite de la physique quantique en plaçant au centre de la réflexion l’idée d’une matière qui communique. Cela permet de reprendre le questionnement systémique sur l’émergence en examinant les phases de la matière, les processus thermodynamiques et le cosmos, sans oublier d’esquisser quelques thèses sur le lien entre communications et émergences.Cet ouvrage propose trois révolutions scientifiques : celle des communications quantiques, celle de l’émergence ordonnée autour des processus sémantiques et enfin la révolution « cosmoontologique » du temps. Il s’adresse aux spécialistes scientifiques ainsi qu’aux lecteurs novices intéressés par le bouleversement des connaissances à notre époque.
L’information et la scène du monde analyse de manière approfondie l’information et la communication. Tous les domaines du savoir sont concernés : philosophie, sciences de la société, biologie, médecine ainsi que la physique en passant du quantum au cosmos. La dynamique quantique est notamment déterminante pour penser les phénomènes de la matière tout en offrant un levier afin de comprendre le fonctionnement des informations élémentaires dans la nature.Cet ouvrage est construit autour de la thèse qu’il y a deux physiques concernant les « communications » et les « dispositions ». Il s’adresse aussi bien aux spécialistes scientifiques qu’aux lecteurs novices souhaitant comprendre les évolutions majeures qui se dessinent dans les champs de connaissance au XXIe siècle.
Depuis la fin du XXe siècle, la théorie quantique connaît un renouveau qui se traduit par l’émergence de technologies utilisant toute la puissance des interférences quantiques pour mesurer, simuler, communiquer et calculer. Parallèlement, cette « seconde révolution quantique » remet en question notre compréhension de la théorie quantique et nous pousse à dépasser la vision purement utilitariste de l’interprétation de Copenhague. Le livre utilise cette exploration pour éclairer le sens de la théorie quantique en insistant sur l’absence d’état objectif défini sans référence à un observateur. Il s’agit du premier (et seul) ouvrage qui présente une synthèse de l’ensemble de ces sujets. Cet ouvrage a donc un double objectif : d’une part, il donne une introduction globale au domaine des technologies quantiques en présentant les relations entre théorie quantique, théorie de l’information et informatique ; d’autre part, il vise à éclairer le sens de la théorie quantique en se focalisant sur la notion d’état quantique. L’ensemble de ces sujets est présenté en une synthèse originale. Ce premier volume offre au lecteur, qu’il soit physicien, ingénieur, mathématicien ou informaticien, la possibilité de se familiariser avec les technologies quantiques. Une discussion des systèmes d’électrodynamique en cavité : atomes en cavité et aussi circuits supraconducteurs, illustre concrètement nombre d’idées et méthodes. Un second volume à venir approfondira le statut de la localité et des probabilités. Il montrera l’émergence d’un monde classique au sein de la théorie quantique, pour finalement éclaircir les défis posés par l’interprétation de celle-ci.
Depuis la fin du XXe siècle, la théorie quantique connaît un renouveau qui se traduit par l’émergence de technologies utilisant toute la puissance des interférences quantiques pour mesurer, simuler, communiquer et calculer. Parallèlement, cette « seconde révolution quantique » remet en question notre compréhension de la théorie quantique et nous pousse à dépasser la vision purement utilitariste de l’interprétation de Copenhague. Le livre utilise cette exploration pour éclairer le sens de la théorie quantique en insistant sur l’absence d’état objectif défini sans référence à un observateur. Il s’agit du premier (et seul) ouvrage qui présente une synthèse de l’ensemble de ces sujets. Cet ouvrage a donc un double objectif : d’une part, il donne une introduction globale au domaine des technologies quantiques en présentant les relations entre théorie quantique, théorie de l’information et informatique ; d’autre part, il vise à éclairer le sens de la théorie quantique en se focalisant sur la notion d’état quantique. L’ensemble de ces sujets est présenté en une synthèse originale. Ce premier volume offre au lecteur, qu’il soit physicien, ingénieur, mathématicien ou informaticien, la possibilité de se familiariser avec les technologies quantiques. Une discussion des systèmes d’électrodynamique en cavité : atomes en cavité et aussi circuits supraconducteurs, illustre concrètement nombre d’idées et méthodes. Un second volume à venir approfondira le statut de la localité et des probabilités. Il montrera l’émergence d’un monde classique au sein de la théorie quantique, pour finalement éclaircir les défis posés par l’interprétation de celle-ci.
Cet article s'interroge sur la légitimité des liens que certains courants de pensée établissent entre la spiritualité et la physique quantique, liens fondés sur l'idée que l'un et l'autre reposeraient sur des dimensions échappant aux contraintes de l'espace et du temps. Il propose que de tels rapprochements, rejetés pour la plupart par la communauté scientifique, pourraient cependant venir d'une juste intuition : celle d'une dimension fondamentale commune se manifestant selon deux apparences : le spirituel et le matériel. Il se réfère pour l'expliquer à la théorie du Vide vivant, dont la spécificité est de décrire un principe fondateur d'essence physique, à partir duquel une telle dimension a pu advenir. L'article expose comment cette dimension fondamentale éclaire ce qui fonde la réputation d'impénétrabilité de la physique quantique, et la rend accessible aux non-physiciens. Il montre enfin comment cette lecture mène à un paradigme élargi à l'intégralité du réel, avec notamment une compréhension inédite de la nature du temps. Les pouvoirs de la pensée y trouvent leur juste mesure.
Les développements récents dans le domaine de la connaissance des systèmes quantiques ont amené à considérer comme des faits physiques des énoncés qui paraissaient naguère relever davantage de l’interprétation, avec liberté d’options, voire de la spéculation. De cette nature sont les comportements quantiques de particules individuelles (diffraction, etc.), les oscillations (de neutrinos, etc.), les corrélations quantiques à distance (non-séparabilité locale), la condensation de Bose-Einstein, la possibilité d’isoler les atomes en les refroidissant et, récemment, la décohérence d’états quantiques de superposition en interaction avec l’environnement, qui permet de mieux se représenter le passage du quantique au macroscopique-classique. Le débat sur l’interprétation de la mécanique quantique a insensiblement changé de nature à la faveur de ces développements, en mettant l’accent sur l’« interprétation physique », qui se distingue plus nettement de l’interprétation philosophique qu’aux « beaux jours » des débuts de la mécanique quantique. En particulier, le concept d’état quantique acquiert ainsi indubitablement une signification directement physique, en termes de propriétés d’un système physique pleinement représenté par une superposition linéaire d’états propres et apte à se propager comme tel dans l’espace et dans le temps. La contrepartie de cet état de choses est une extension de sens du concept de grandeur physique et de fonction d’état (physique), qui peuvent ne pas correspondre directement à des valeurs numériques.
Cet article s'interroge sur la légitimité des liens que certains courants de pensée établissent entre la spiritualité et la physique quantique, liens fondés sur l'idée que l'un et l'autre reposeraient sur des dimensions échappant aux contraintes de l'espace et du temps. Il propose que de tels rapprochements, rejetés pour la plupart par la communauté scientifique, pourraient cependant venir d'une juste intuition : celle d'une dimension fondamentale commune se manifestant selon deux apparences : le spirituel et le matériel. Il se réfère pour l'expliquer à la théorie du Vide vivant (videvivant.com), dont la spécificité est de décrire un principe fondateur d'essence physique, à partir duquel une telle dimension a pu advenir. L'article expose comment cette dimension fondamentale éclaire ce qui fonde la réputation d'impénétrabilité de la physique quantique, et la rend accessible aux non-physiciens. Il montre enfin comment cette lecture mène à un paradigme élargi à l'intégralité du réel, avec notamment une compréhension inédite de la nature du temps. Les pouvoirs de la pensée y trouvent leur juste mesure.