Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Log inSign up
Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Blog
Job Board
Q3AS

© 2026 Aqora Quantum S.A.S.

TermsPrivacyLegal Notice

Idealistic Studies

(In Refutation Of) Complementary Conceptual Schemes

Constantin Antonopoulos

Published Jan 1, 1997• 3 citations
Publisher

Abstract

Critique de l'extension de la complementarite aux schemes conceptuels proposee par G. Munevar, d'une part, et de l'extension de la complementarite a la conception de la mesure de la mecanique quantique proposee par Bohr, d'autre part. Denoncant la voie ouverte au relativisme et au subjectivisme, l'A. rejette la generalisation du prototype quantique de la complementarite aux inter- et intra-domaines de l'action, de l'esprit et de la vie, qui repose sur l'indivisibilite (ou tout), et defend la conception non-quantique de la complementarite appliquee aux tous et aux parties

DOI
10.5840/idstudies1997271/24

Related papers

Complémentarité et langage dans l'interprétation de Copenhague

Catherine Chevalley

RESUME. — La notion de Complémentarité proposée par Bohr en 1927, au moment de la première discussion publique de la nouvelle « mécanique quantique », est presque toujours présentée comme la solution mal définie et superficielle de difficultés fondamentales, qu'elle contribuerait à éluder. L'objet de cet article est de montrer, au contraire, que l'Interprétation de Copenhague, pour laquelle la Complémentarité est un concept central, posait dans toute sa complexité le problème de la relation du langage naturel aux objets de la physique, désignés par le terme de « phénomènes atomiques ». C'est ce problème qui donne lieu à un paradoxe, qui à son tour engendre une distinction entre deux notions de réalité physique, qu'il faut définir soigneusement. Dans ce contexte, la complémentarité devient une sorte de garantie, imparfaite mais nécessaire, de la cohérence du discours ordinaire (non formalisé) de la physique. Elle compense l'impossibilité de trouver un langage quantique adéquat à des objets qui ne se présentent plus comme des choses du monde ordinaire.

Revue d histoire des sciences•Jan 1, 1985•11 citations

Sur la complémentarité des idées d'individu et de système

Louis de Broglie

Après avoir rappeléľorigine et le sens de la notion de compleAmentarité introduite par Bohr en Physique quantique et avoir fait allusion aux diverses extensions qui en ont déjàété proposées, ľauteur cherche à appliquer ľidée de complémentarité aux relations qui existent entre les constituants ?un système et le système entier. La perte ?individualité subie par les constituants ?un système et traduîte en Mécanique classique par la notion ?énergie potentielle s'accentue au fur et à mesure que la liaison des constituants dans le système devient plus étroite. Ľétude de la mécanique ondulatoire des systèmes confirme ľidée qu'il existe une sorte de complémentarité entre ľidée de constituant autonome et celle de système. L. de B.

dialectica•Jan 1, 1948•3 citations

Mécanique Quantique : du formalisme mathématique au concept philosophique

Sébastien Poinat, Jocelyn Benoist

Cet ouvrage est une contribution à la question : comment faut-il comprendre la mécanique quantique ? La réponse que défend l'auteur est qu'il ne faut pas chercher à l'interpréter mais qu'il faut au contraire prendre au sérieux ce qu'elle dit explicitement, sans intermédiaire ni reformulation. Cette perspective est défendue à partir de l'analyse d'un argument qui mobilise la mécanique quantique en faveur de la thèse émergentiste contre le réductionnisme. Sans chercher à arbitrer cette querelle de façon générale, l'auteur s'attache à montrer que cet argument est d'emblée biaisé par l'utilisation d'un langage qui ne convient pas à la mécanique quantique. Seule une attention soutenue aux concepts propres à la mécanique quantique et à son langage peut nous permettre de saisir ce qu'elle nous invite à faire : revoir une bonne partie de notre système conceptuel et penser différemment.

•Jan 1, 2014•0 citations

Quelques aspects théoriques de la notion de complémentarité

Jean-Louis Destouches

Les aspects théoriques les plus fondamentaux de la notion de complémentarité sont successivement étudiés. Dans la première partie la notion de complémentarité de Bohr est précisée et on montre de quelle façon cette notion est venue profoundément modifier les conceptions physiques. Dans une seconde partie la théorie générale des prévisions est résumée et ses principaux résultats sont énoncés pour permettre de mener ? une façon précise une discussion sur la notion de complémentarité: le problème des prévisions est ? abord posé, puis décomposé en trois problèmes successifs grâce àľ introduction des eAléments initiaux et des eAléments de prévision.LCaron; opérateur ?évolution est ensuite défini. Puis on montre de quelle manière le calcul des prévisions conduit à une généralisation de la décomposition spectrale. II intervient alors une certaine fonction f dont la forme est déterminée. La notion de grandeur ?état est alors définie; lorsqu'il existe une telle grandeur le formalisme du calcul des prévisions se simplifle et se ramène au schèma ? un point en mouvement dans un espace de phases. Une théorie dans laquelle il existe une grandeur ?état est appelée théorie objectiviste. Par opposition une théorie telle qu'il n'existe pas de grandeur ?état est appelée théorie subjeetiviste. La fonction f a la forme |x|k; la constante k dans une théorie subjectiviste a une valeur unique et il est montré que k = 2: on établit ainsi comme un théorème le principe de décomposition spectrale, et cela pour toute théorie subjectiviste. On définit ensuite les grandeurs neutres, puis on fait la distinction entre les propriétés qui ont lieu en fait et celles qui ont lieu en droit. Les notions de déterminisme et dcaron; indéterminisme sont définies et il est montré qu'il n'y a que deux types de théories physiques: les théories objectivistes qui sont déterministes, et les théories subjectivistes qui sont essentiellement indéterministes. Dans la troisième partie la notion de complémentarité est diseutée en utilisant les résultats de la théorie générale des prévisions. On montre qu'il n'y a pas de complémentarités dans une théorie objectiviste et qu'au contraire il y en a nécessairement dans une théorie subjectiviste. Deux types de complémentarités peuvent se présenter: une complémentarité effective et une complèmentarité idéate, mais en fait il y a toujours des complémentarités effectives. Ensuite on examine les observations successives et les conditions qui se présentent suivant les complémentarités; on précise ce qu'on doit entendre par grandeurs complémentaires. La quatrième partie est consacrée à une interprétation du quantum ? action. Les différents aspects de la notion de quantification sont examinés (d'abord ceux dans lesquels la constante de Planck n'intervient pas), puis la constante de Planck est introduite au moyen de la notion de spin et au moyen du principe ? homomorphisme. Ľ origine de la subjectivité est examinée; un principe de subjectivité est énoncé et doit ètre mis à la base des théories de la microphysique; au contraire un principe ? objectivité doit ètre mis à la base de la physique macroscopique. La cinquième partie concerne les rapports entre les notions de complémentarité et ? indiscernabilité. Enfin la complémentarité de Bohr apparaît sous un aspect dialectique quand on ľ envisage comme provenant de ľ unification de deux théories qui s'opposaient au moyen ? un dépassement (Aufhebung). – J.-L. D.

dialectica•Jan 1, 1948•1 citation

I. Complementarity in Quantum Physics and its Philosophical Generalization

Adolf Grünbaum

The Journal of Philosophy•Jan 1, 1957•16 citations

Des concepts aux applications : les deux révolutions quantiques

E. Giacobino

La physique quantique, née au début du XXe siècle, a introduit de nouveaux concepts qui aident à comprendre notre environnement à très petite échelle. Elle est souvent considérée comme étrange, mais repose, comme les autres domaines de la physique, sur un formalisme mathématique qui rend possible de décrire parfaitement les faits observés, et aussi de prédire ce qui va se passer. Transistors, lasers et circuits intégrés sont des dispositifs de notre vie de tous les jours qui ont été inventés grâce à la physique quantique. Cet article est le résumé d'une conférence donnée par Alain Aspect (prix Nobel de Physique 2022) le 2 avril 2024 à l’Espace des Sciences de Rennes.

Reflets de la physique•Jun 1, 2025•0 citations
Critique de l'extension de la complementarite aux schemes conceptuels proposee par G. Munevar, d'une part, et de l'extension de la complementarite a la conception de la mesure de la mecanique quantique proposee par Bohr, d'autre part. Denoncant la voie ouverte au relativisme et au subjectivisme, l'A. rejette la generalisation du prototype quantique de la complementarite aux inter- et intra-domaines de l'action, de l'esprit et de la vie, qui repose sur l'indivisibilite (ou tout), et defend la conception non-quantique de la complementarite appliquee aux tous et aux parties
RESUME. — La notion de Complémentarité proposée par Bohr en 1927, au moment de la première discussion publique de la nouvelle « mécanique quantique », est presque toujours présentée comme la solution mal définie et superficielle de difficultés fondamentales, qu'elle contribuerait à éluder. L'objet de cet article est de montrer, au contraire, que l'Interprétation de Copenhague, pour laquelle la Complémentarité est un concept central, posait dans toute sa complexité le problème de la relation du langage naturel aux objets de la physique, désignés par le terme de « phénomènes atomiques ». C'est ce problème qui donne lieu à un paradoxe, qui à son tour engendre une distinction entre deux notions de réalité physique, qu'il faut définir soigneusement. Dans ce contexte, la complémentarité devient une sorte de garantie, imparfaite mais nécessaire, de la cohérence du discours ordinaire (non formalisé) de la physique. Elle compense l'impossibilité de trouver un langage quantique adéquat à des objets qui ne se présentent plus comme des choses du monde ordinaire.
Après avoir rappeléľorigine et le sens de la notion de compleAmentarité introduite par Bohr en Physique quantique et avoir fait allusion aux diverses extensions qui en ont déjàété proposées, ľauteur cherche à appliquer ľidée de complémentarité aux relations qui existent entre les constituants ?un système et le système entier. La perte ?individualité subie par les constituants ?un système et traduîte en Mécanique classique par la notion ?énergie potentielle s'accentue au fur et à mesure que la liaison des constituants dans le système devient plus étroite. Ľétude de la mécanique ondulatoire des systèmes confirme ľidée qu'il existe une sorte de complémentarité entre ľidée de constituant autonome et celle de système. L. de B.
Cet ouvrage est une contribution à la question : comment faut-il comprendre la mécanique quantique ? La réponse que défend l'auteur est qu'il ne faut pas chercher à l'interpréter mais qu'il faut au contraire prendre au sérieux ce qu'elle dit explicitement, sans intermédiaire ni reformulation. Cette perspective est défendue à partir de l'analyse d'un argument qui mobilise la mécanique quantique en faveur de la thèse émergentiste contre le réductionnisme. Sans chercher à arbitrer cette querelle de façon générale, l'auteur s'attache à montrer que cet argument est d'emblée biaisé par l'utilisation d'un langage qui ne convient pas à la mécanique quantique. Seule une attention soutenue aux concepts propres à la mécanique quantique et à son langage peut nous permettre de saisir ce qu'elle nous invite à faire : revoir une bonne partie de notre système conceptuel et penser différemment.
Les aspects théoriques les plus fondamentaux de la notion de complémentarité sont successivement étudiés. Dans la première partie la notion de complémentarité de Bohr est précisée et on montre de quelle façon cette notion est venue profoundément modifier les conceptions physiques. Dans une seconde partie la théorie générale des prévisions est résumée et ses principaux résultats sont énoncés pour permettre de mener ? une façon précise une discussion sur la notion de complémentarité: le problème des prévisions est ? abord posé, puis décomposé en trois problèmes successifs grâce àľ introduction des eAléments initiaux et des eAléments de prévision.LCaron; opérateur ?évolution est ensuite défini. Puis on montre de quelle manière le calcul des prévisions conduit à une généralisation de la décomposition spectrale. II intervient alors une certaine fonction f dont la forme est déterminée. La notion de grandeur ?état est alors définie; lorsqu'il existe une telle grandeur le formalisme du calcul des prévisions se simplifle et se ramène au schèma ? un point en mouvement dans un espace de phases. Une théorie dans laquelle il existe une grandeur ?état est appelée théorie objectiviste. Par opposition une théorie telle qu'il n'existe pas de grandeur ?état est appelée théorie subjeetiviste. La fonction f a la forme |x|k; la constante k dans une théorie subjectiviste a une valeur unique et il est montré que k = 2: on établit ainsi comme un théorème le principe de décomposition spectrale, et cela pour toute théorie subjectiviste. On définit ensuite les grandeurs neutres, puis on fait la distinction entre les propriétés qui ont lieu en fait et celles qui ont lieu en droit. Les notions de déterminisme et dcaron; indéterminisme sont définies et il est montré qu'il n'y a que deux types de théories physiques: les théories objectivistes qui sont déterministes, et les théories subjectivistes qui sont essentiellement indéterministes. Dans la troisième partie la notion de complémentarité est diseutée en utilisant les résultats de la théorie générale des prévisions. On montre qu'il n'y a pas de complémentarités dans une théorie objectiviste et qu'au contraire il y en a nécessairement dans une théorie subjectiviste. Deux types de complémentarités peuvent se présenter: une complémentarité effective et une complèmentarité idéate, mais en fait il y a toujours des complémentarités effectives. Ensuite on examine les observations successives et les conditions qui se présentent suivant les complémentarités; on précise ce qu'on doit entendre par grandeurs complémentaires. La quatrième partie est consacrée à une interprétation du quantum ? action. Les différents aspects de la notion de quantification sont examinés (d'abord ceux dans lesquels la constante de Planck n'intervient pas), puis la constante de Planck est introduite au moyen de la notion de spin et au moyen du principe ? homomorphisme. Ľ origine de la subjectivité est examinée; un principe de subjectivité est énoncé et doit ètre mis à la base des théories de la microphysique; au contraire un principe ? objectivité doit ètre mis à la base de la physique macroscopique. La cinquième partie concerne les rapports entre les notions de complémentarité et ? indiscernabilité. Enfin la complémentarité de Bohr apparaît sous un aspect dialectique quand on ľ envisage comme provenant de ľ unification de deux théories qui s'opposaient au moyen ? un dépassement (Aufhebung). – J.-L. D.
La physique quantique, née au début du XXe siècle, a introduit de nouveaux concepts qui aident à comprendre notre environnement à très petite échelle. Elle est souvent considérée comme étrange, mais repose, comme les autres domaines de la physique, sur un formalisme mathématique qui rend possible de décrire parfaitement les faits observés, et aussi de prédire ce qui va se passer. Transistors, lasers et circuits intégrés sont des dispositifs de notre vie de tous les jours qui ont été inventés grâce à la physique quantique. Cet article est le résumé d'une conférence donnée par Alain Aspect (prix Nobel de Physique 2022) le 2 avril 2024 à l’Espace des Sciences de Rennes.