Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Log inSign up
Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Blog
Job Board
Q3AS

© 2026 Aqora Quantum S.A.S.

TermsPrivacyLegal Notice

Journal de physique

Propriétés des systèmes fondus en théorie fonctionnelle

Jean-Louis Destouches

Published Jan 1, 1961• 1 citation
Publisher

Abstract

Diverses transformations des équations fondamentales d'une partie fondue d'un système physique en théorie fonctionnelle. Objectivité des valeurs des coefficients mj des corpuscules intervenant lors de la fusion. Propriétés des ondes distinguables dans une partie fondue. Ondes à phase linéaire. Conditions nécessaires et suffisantes pour que deux particules soient fondues ou non. Ondes d'états complètement fondus, particule fondue. Forme des termes non linéaires d'une partie fondue. Propriétés de l'onde moyenne d'une assemblée de systèmes fondus. Onde prévisionnelle ; démonstration des équations linéaires mises par M. L. de Broglie à la base de la théorie de la fusion. Propriétés de l'onde moyenne définie par une mesure ; obtention des équations de la théorie linéaire de la fusion de M. Louis de Broglie.

DOI
10.1051/jphysrad:0196100220207600

Related papers

Sur une propriété limite de l'onde moyenne en théorie fonctionnelle des systèmes de corpuscules

Jean-Louis Destouches

On montre que, sous quatre conditions, l'onde moyenne d'un grand nombre de corpuscules en théorie fonctionnelle non linéaire obéit, avec une probabilité très voisine de l'unité, à une équation linéaire. Celle-ci est identique à l'équation d'ondes de la Mécanique ondulatoire usuelle pour le problème correspondant ; ainsi se trouve fixée la partie linéaire de l'équation d'une onde u en théorie fonctionnelle.

Journal de physique•Jan 1, 1960•0 citations

Sur les systèmes de corpuscules en théorie fonctionnelle non relativiste

Florence Aeschlimann

Examen des conditions générales conduisant à une théorie fonctionnelle non relativiste des systèmes de corpuscules. Représentation de chaque corpuscule d'un système par une fonction uj(P, T) de l'espace et du temps. Ordination formelle des corpuscules d'un système tenant compte à la fois de l'indiscernabilité des corpuscules de même espèce et de la nécessité d'exprimer le principe d'exclusion pour les fermions. Utilisation de la théorie générale des prévisions ; détermination des arguments de la fonctionnelle des prévisions, introduction de l'espace fonctionnel de configuration, détermination de la forme générale de l'équation prévisionnelle, étude des conditions de raccordement avec la mécanique ondulatoire usuelle des systèmes et avec le cas d'un corpuscule unique en théorie fonctionnelle. Énoncé du principe fondamental des équations des corpuscules : chaque fonction uj (P, T) représentant un corpuscule du système considéré obéit à une équation non linéaire dépendant des autres fonctions uk( P, T) du système. Étude sommaire des conditions de raccordement avec la mécanique classique.

Journal de physique•Jan 1, 1959•0 citations

Quantification de variables conjuguées par états cohérents

García de León, Pedro Lenin

Dans ce travail on se concentre sur une methode alternative de quantification a travers des etats coherents. La methode canonique associe un pair de variables conjuguees classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont definies comme des operateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur resolution spectrale, et pourtant sont lies a une mesure a valeur projection (PV). Neanmoins, il existe un empechement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la definition des operateurs est decrite par un theoreme de W. Pauli et ouvre la voie vers la definition de methodes alternatives de quantification. La quantification par etats coherents propose une definition d’observable quantique qui prend des valeurs a travers la valeur moyenne sur une famille « coherente » non-orthogonale et surcomplete de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les etats coherents definis a cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriete d’etre des resolutions de l’identite et d’etre parametrises par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulierement utiles pour « traduire » des variables classiques en operateurs quantiques bien definis. On a etudie trois cas particuliers ou la definition d’operateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une definition de l’operateur de phase, correspondant a l’angle conjugue a l’action classique. En deuxieme place on etudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’operateur d’impulsion problematique est defini proprement. Finalement ont propose un operateur temps, conjugue au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des etats coherents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincare

•Jul 7, 2008•0 citations

Le principe de relativité et la théorie générale de l'évolution d'un sytème physique

Jean-Louis Destouches

Dans ce travail sont étudiées certaines conséquences de la théorie générale de l'évolution d'un système physique dont les bases ont été fixées dans deux articles précédents; puis le principe de relativité et ceux qui y sont liés entrent en jeu de façon à transformer la théorie générale qui ne fait intervenir qu'un seul observateur en une théorie valable pour tout observateur en mouvement rectiligne et uniforme par rapport au trièdre de référence stellaire. Dans la première partie les développements sont conduits de manière à parvenir à une classification des systèmes. On en distingue trois sortes : 1° ceux dont les éléments sont indépendants; 2° ceux dont les éléments sont en interaction; 3° les systèmes fondus. Ces derniers sont d'un type nouveau. Les noyaux atomiques constitueraient de tels systèmes et le photon de Louis de Broglie serait le plus simple d'entre eux. Les principes introduits dans la seconde partie sont au nombre de trois : 1° principe de relativité fixant l'ensemble des observateurs pour lesquels les évolutions sont les mêmes; 2° principe d'échange de signaux entre les observateurs; 3° principe de symétrie relativiste fixant la forme de l'opérateur H d'un corpuscule isolé.

Journal de physique•Jan 1, 1936•2 citations

Phases classiques et quantiques des systèmes dipolaires de basse dimensionnalité

Florian Cartarius

Cette these etudie les phases classiques et quantiques des systemes atomiques ou moleculaires de basse dimension en mettant un accent particulier sur le crossover dimensionnel de une a deux dimensions.La premiere partie de la these est consacree a la description d'un systeme d'atomes froids interagissants avec un potentiel de contact. Plus precisement, nous etudions le de-piegeage dynamique qui, suite a l'extinction rapide d'un reseau optique, s'opere dans un gaz compose de bosons impenetrables dans un guide d'onde atomique lineaire.  Nous employons une solution exacte, basee sur une  correspondance entre bosons en forte interaction et fermions sans interaction pour deduire l'evolution dynamique quantique exacte. Dans la limite thermodynamique, nous observons l'approche vers un etat stationnaire hors equilibre, caracterise par l'absence d'ordre hors diagonal a longue distance et une visibilite reduite de la distribution en impulsions. Des caracteristiques similaires sont observees dans un systeme de taille finie pour des temps  correspondant a la moitie du temps de recurrence, lors desquels nous observons que le systeme approche un etat  quasi-stationnaire auquel le systeme s'approche avec une dependance temporelle en loi de puissance.La deuxieme partie de la these analyse l'effet des interactions dipolaires sur l'etat fondamental du systeme. L'inclusion de l'interaction dipole-dipole donne lieu a de nouvelles phases quantiques du systeme unidimensionnel, mais peut egalement entrainer une instabilite transverse.Cette instabilite est tout d'abord analysee dans le regime classique. Nous considerons des particules classiques  avec interactions dipolaires, confines sur un anneau par un potentiel harmonique radiale.  Les dipoles sont polarises perpendiculairement au plan de confinement. En diminuant le confinement dans la direction radiale, les particules classique montrent une transition entre une chaine simple et une chaine double (en zigzag).  Nous montrons que cette transition est faiblement du premier ordre. Nous expliquons que la nature de cette transition est determinee par le couplage entre les modes d'excitation transversaux et axiaux de la chaine des dipoles.  Ce resultat est tres different du  comportement observe dans les systemes Coulombiens, ou la transition entre la chaine lineaire et la chaine en zigzag est continue et appartient a la classe d'universalite de la transition ferromagnetique. Nos resultats s'appliquent aux systemes dipolaires classiques et aux atomes Rydberg, qui peuvent constituer un banc d'essai pour simuler le comportement critique des aimants couples a des grilles.Dans le regime quantique, nous considerons un systeme des bosons dipolaires sur un reseaux optique, confines par un potentiel harmonique anisotrope. Dans le regime favorisant l'instabilite d'une chaine simple, nous demontrons que le systeme peut etre  decrit  par un modele de  Bose-Hubbard etendu a plusieurs modes couples entre eux, dont les coefficients peuvent etre determines en utilisant une theorie de basse energie. La methode d'integrale de chemin Monte Carlo, la diagonalisation exacte et TEBD sont utilises pour determiner l'etat fondamental de modele de Bose-Hubbard etendu et demontrent que ce modele capture la transition entre la chaine lineaire et la chaine en zigzag.

•Sep 22, 2016•0 citations

Les systèmes de corpuscules en théorie fonctionnelle

Jean-Louis Destouches, Florence A. Aeschlimann

•Jan 1, 1959•3 citations
Diverses transformations des équations fondamentales d'une partie fondue d'un système physique en théorie fonctionnelle. Objectivité des valeurs des coefficients mj des corpuscules intervenant lors de la fusion. Propriétés des ondes distinguables dans une partie fondue. Ondes à phase linéaire. Conditions nécessaires et suffisantes pour que deux particules soient fondues ou non. Ondes d'états complètement fondus, particule fondue. Forme des termes non linéaires d'une partie fondue. Propriétés de l'onde moyenne d'une assemblée de systèmes fondus. Onde prévisionnelle ; démonstration des équations linéaires mises par M. L. de Broglie à la base de la théorie de la fusion. Propriétés de l'onde moyenne définie par une mesure ; obtention des équations de la théorie linéaire de la fusion de M. Louis de Broglie.
Examen des conditions générales conduisant à une théorie fonctionnelle non relativiste des systèmes de corpuscules. Représentation de chaque corpuscule d'un système par une fonction uj(P, T) de l'espace et du temps. Ordination formelle des corpuscules d'un système tenant compte à la fois de l'indiscernabilité des corpuscules de même espèce et de la nécessité d'exprimer le principe d'exclusion pour les fermions. Utilisation de la théorie générale des prévisions ; détermination des arguments de la fonctionnelle des prévisions, introduction de l'espace fonctionnel de configuration, détermination de la forme générale de l'équation prévisionnelle, étude des conditions de raccordement avec la mécanique ondulatoire usuelle des systèmes et avec le cas d'un corpuscule unique en théorie fonctionnelle. Énoncé du principe fondamental des équations des corpuscules : chaque fonction uj (P, T) représentant un corpuscule du système considéré obéit à une équation non linéaire dépendant des autres fonctions uk( P, T) du système. Étude sommaire des conditions de raccordement avec la mécanique classique.
Dans ce travail on se concentre sur une methode alternative de quantification a travers des etats coherents. La methode canonique associe un pair de variables conjuguees classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont definies comme des operateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur resolution spectrale, et pourtant sont lies a une mesure a valeur projection (PV). Neanmoins, il existe un empechement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la definition des operateurs est decrite par un theoreme de W. Pauli et ouvre la voie vers la definition de methodes alternatives de quantification. La quantification par etats coherents propose une definition d’observable quantique qui prend des valeurs a travers la valeur moyenne sur une famille « coherente » non-orthogonale et surcomplete de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les etats coherents definis a cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriete d’etre des resolutions de l’identite et d’etre parametrises par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulierement utiles pour « traduire » des variables classiques en operateurs quantiques bien definis. On a etudie trois cas particuliers ou la definition d’operateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une definition de l’operateur de phase, correspondant a l’angle conjugue a l’action classique. En deuxieme place on etudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’operateur d’impulsion problematique est defini proprement. Finalement ont propose un operateur temps, conjugue au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des etats coherents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincare
Dans ce travail sont étudiées certaines conséquences de la théorie générale de l'évolution d'un système physique dont les bases ont été fixées dans deux articles précédents; puis le principe de relativité et ceux qui y sont liés entrent en jeu de façon à transformer la théorie générale qui ne fait intervenir qu'un seul observateur en une théorie valable pour tout observateur en mouvement rectiligne et uniforme par rapport au trièdre de référence stellaire. Dans la première partie les développements sont conduits de manière à parvenir à une classification des systèmes. On en distingue trois sortes : 1° ceux dont les éléments sont indépendants; 2° ceux dont les éléments sont en interaction; 3° les systèmes fondus. Ces derniers sont d'un type nouveau. Les noyaux atomiques constitueraient de tels systèmes et le photon de Louis de Broglie serait le plus simple d'entre eux. Les principes introduits dans la seconde partie sont au nombre de trois : 1° principe de relativité fixant l'ensemble des observateurs pour lesquels les évolutions sont les mêmes; 2° principe d'échange de signaux entre les observateurs; 3° principe de symétrie relativiste fixant la forme de l'opérateur H d'un corpuscule isolé.
Cette these etudie les phases classiques et quantiques des systemes atomiques ou moleculaires de basse dimension en mettant un accent particulier sur le crossover dimensionnel de une a deux dimensions.La premiere partie de la these est consacree a la description d'un systeme d'atomes froids interagissants avec un potentiel de contact. Plus precisement, nous etudions le de-piegeage dynamique qui, suite a l'extinction rapide d'un reseau optique, s'opere dans un gaz compose de bosons impenetrables dans un guide d'onde atomique lineaire.  Nous employons une solution exacte, basee sur une  correspondance entre bosons en forte interaction et fermions sans interaction pour deduire l'evolution dynamique quantique exacte. Dans la limite thermodynamique, nous observons l'approche vers un etat stationnaire hors equilibre, caracterise par l'absence d'ordre hors diagonal a longue distance et une visibilite reduite de la distribution en impulsions. Des caracteristiques similaires sont observees dans un systeme de taille finie pour des temps  correspondant a la moitie du temps de recurrence, lors desquels nous observons que le systeme approche un etat  quasi-stationnaire auquel le systeme s'approche avec une dependance temporelle en loi de puissance.La deuxieme partie de la these analyse l'effet des interactions dipolaires sur l'etat fondamental du systeme. L'inclusion de l'interaction dipole-dipole donne lieu a de nouvelles phases quantiques du systeme unidimensionnel, mais peut egalement entrainer une instabilite transverse.Cette instabilite est tout d'abord analysee dans le regime classique. Nous considerons des particules classiques  avec interactions dipolaires, confines sur un anneau par un potentiel harmonique radiale.  Les dipoles sont polarises perpendiculairement au plan de confinement. En diminuant le confinement dans la direction radiale, les particules classique montrent une transition entre une chaine simple et une chaine double (en zigzag).  Nous montrons que cette transition est faiblement du premier ordre. Nous expliquons que la nature de cette transition est determinee par le couplage entre les modes d'excitation transversaux et axiaux de la chaine des dipoles.  Ce resultat est tres different du  comportement observe dans les systemes Coulombiens, ou la transition entre la chaine lineaire et la chaine en zigzag est continue et appartient a la classe d'universalite de la transition ferromagnetique. Nos resultats s'appliquent aux systemes dipolaires classiques et aux atomes Rydberg, qui peuvent constituer un banc d'essai pour simuler le comportement critique des aimants couples a des grilles.Dans le regime quantique, nous considerons un systeme des bosons dipolaires sur un reseaux optique, confines par un potentiel harmonique anisotrope. Dans le regime favorisant l'instabilite d'une chaine simple, nous demontrons que le systeme peut etre  decrit  par un modele de  Bose-Hubbard etendu a plusieurs modes couples entre eux, dont les coefficients peuvent etre determines en utilisant une theorie de basse energie. La methode d'integrale de chemin Monte Carlo, la diagonalisation exacte et TEBD sont utilises pour determiner l'etat fondamental de modele de Bose-Hubbard etendu et demontrent que ce modele capture la transition entre la chaine lineaire et la chaine en zigzag.