Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Log inSign up
Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Blog
Job Board
Q3AS

© 2026 Aqora Quantum S.A.S.

TermsPrivacyLegal Notice

Applications à la physique quantique de La Loi de Quantification Structurelle des Fermetures. Applications to Quantum Physics of the Structural Quantification Law of Closures

Moïse DANIEL

Published Jun 21, 2026• 0 citations
Publisher

Abstract

🇫🇷 Description Ce dépôt présente l’application de la Loi de Quantification Structurelle des Fermetures (LQSF) à la physique quantique. La LQSF formalise la structure générale des systèmes cohérents munis d’un invariant discret et impose trois contraintes fondamentales : localisation des fermetures dans des classes critiques, transitions locales entre classes adjacentes, et globalité des fermetures. Le document développe le formalisme mathématique complet associé à cette loi, puis montre comment ce cadre structurel permet d’unifier plusieurs phénomènes quantiques : intrication, non‑localité, mesures locales, décohérence et émergence des degrés de liberté. Trois extensions naturelles sont également introduites : QS‑O : quantification structurelle des opérateurs, QS‑D : quantification structurelle des dynamiques, QS‑P : quantification structurelle des partitions. L’ensemble constitue un formalisme structurel général pour la physique quantique, indépendant des interprétations usuelles et fondé exclusivement sur la structure discrète des systèmes cohérents. 🇬🇧 Description This deposit presents the application of the Structural Quantification Law of Closures (SQLC) to quantum physics. The SQLC formalizes the general structure of coherent systems equipped with a discrete invariant and imposes three fundamental constraints: localization of closures in critical classes, local transitions between adjacent classes, and globality of closures. The document develops the full mathematical formalism associated with this law, then shows how this structural framework unifies several quantum phenomena: entanglement, non‑locality, local measurements, decoherence, and the emergence of degrees of freedom. Three natural extensions are also introduced: SQ‑O: structural quantification of operators, SQ‑D: structural quantification of dynamics, SQ‑P: structural quantification of partitions. Together, they form a general structural formalism for quantum physics, independent of standard interpretations and based solely on the discrete organization of coherent systems.

DOI
10.5281/zenodo.20788364

Related papers

La Loi Quantique de Structure et de Falsification (LQSF / SQLC) . Structural Quantum Law of Closure (SQLC)

Moïse DANIEL

DESCRIPTION — VERSION FR Ce dépôt présente la Loi Quantique de Structure et de Falsification (LQSF), une loi structurelle imposée à tout système possédant un invariant interne continu I(x) projeté sur une structure discrète C via une surjection q. Cette configuration entraîne deux conséquences nécessaires : (1) le confinement des fermetures dans un sous‑ensemble critique C_crit ; (2) la localité des transitions, imposant ΔJ ∈ {−1, 0, +1} pour la classe structurelle J(x) = q(I(x)). Ces équations ne sont pas des hypothèses mais des contraintes structurelles. Appliquée au cas quantique, la LQSF entre en contradiction directe avec la dynamique continue de la mécanique quantique standard, qui impose ΔJ ≈ 0. La LQSF prédit au contraire des transitions discrètes avec une probabilité λ Δt. Cette divergence fournit une signature expérimentale falsifiable. Trois plateformes expérimentales indépendantes permettent de tester cette signature : qubit supraconducteur (pureté), photons intriqués (concurrence), ion piégé (population). La LQSF fournit ainsi un cadre minimal, général et testable pour l’étude des dynamiques quantiques discrétisées. DESCRIPTION — EN VERSION This deposit presents the Structural Quantum Law of Closure (SQLC), a structural law applying to any system endowed with a continuous internal invariant I(x) projected onto a discrete structure C through a surjection q. This configuration yields two necessary consequences: (1) closure confinement within a critical subset C_crit; (2) transition locality, imposing ΔJ ∈ {−1, 0, +1} for the structural class J(x) = q(I(x)). These equations are not assumptions but structural constraints. Applied to quantum systems, the SQLC directly contradicts the continuous dynamics of standard quantum mechanics, which imposes ΔJ ≈ 0. The SQLC instead predicts discrete transitions with probability λ Δt. This divergence provides a falsifiable experimental signature. Three independent experimental platforms allow testing this signature: superconducting qubit (purity), entangled photons (concurrence), trapped ion (population). The SQLC thus provides a minimal, general, and testable framework for studying discretized quantum dynamics.

•Jun 22, 2026•0 citations

La Loi Quantique de Structure et de Falsification (LQSF / SQLC) Version étendue — Équation généralisée de la CSU Extended Version — Generalized CSU Equation

Moïse DANIEL

🇫🇷 Description (FR) Cette version étendue de la Loi Quantique de Structure et de Falsification (LQSF / SQLC) généralise l’équation minimale présentée dans le dépôt initial. L’équation d’origine reposait sur un invariant continu I(x) projeté sur une structure discrète C via une surjection q, imposant une dynamique locale sur la classe structurelle J(x)=q(I(x)) et la loi de transition ΔJ∈{−1,0,+1}. Cette structure décrivait le régime discret de la CSU. La présente version montre que cette équation n’était pas fausse mais trop spécifique : la discrétisation de q limitait l’espace d’états. En remplaçant q par une application d’état générale Q:I→X, où X peut être discret, continu ou mixte, on obtient une équation CSU généralisée : DI(t)=F(I(t)) X(t)=Q(I(t)) Cette extension unifie les régimes discrets, continus et mixtes dans un cadre structurel unique, et inclut l’équation initiale comme cas particulier. Le document expose la motivation, la généralisation formelle et la portée conceptuelle de cette nouvelle équation. 🇬🇧 Description (EN) This extended version of the Structural Quantum Law of Closure (SQLC / LQSF) generalizes the minimal equation introduced in the original Zenodo deposit. The original equation relied on a continuous invariant I(x) projected onto a discrete structure C through a surjection q, enforcing a local dynamics on the structural class J(x)=q(I(x)) and the transition law ΔJ∈{−1,0,+1}. This structure described the discrete regime of the CSU. This extended version shows that the original equation was not incorrect but too specific: the discreteness of q restricted the state space. By replacing q with a general state‑mapping Q:I→X, where X may be discrete, continuous, or mixed, we obtain a generalized CSU equation: DI(t)=F(I(t)) X(t)=Q(I(t)) This extension unifies discrete, continuous, and mixed regimes within a single structural framework and includes the original equation as a special case. The document presents the motivation, the formal generalization, and the conceptual scope of this new equation.

•Jun 23, 2026•0 citations

Quantum correlations and causal structures

Issam Ibnouhsein

Corrélations quantiques et structures causales Les travaux récents en fondements de la théorie quantique (des champs) et en information quantique relativiste tentent de mieux comprendre les effets des contraintes de causalité imposées aux opérations physiques sur la structure des corrélations quantiques. Le premier chapitre de cette thèse est consacré à l'étude des implications conceptuelles de la non-localité quantique, notion qui englobe celle d'intrication dans un sens précis. Nous détaillons comment les récentes approches informationnelles tentent de saisir la structure des corrélations non-locales, ainsi que les questions que ces dernières soulèvent concernant la capacité d'un observateur localisé à isoler un système de son environnement. Le second chapitre détaille les effets de l'invariance de Poincaré sur la détection et la quantification de l'intrication. Cette invariance impose que tous les systèmes soient modélisés en dernière instance dans le cadre de la théorie des champs, ce qui implique qu'aucun système à énergie finie ne puisse être localisé, ainsi que la divergence de toute mesure d'intrication pour des observateurs localisés. Nous fournissons une solution à ces deux problèmes en démontrant l'équivalence générique qui existe entre une résolution spatiale finie des appareils de mesure et l'exclusion des degrés de liberté de haute énergie de la définition du système observé. Cette équivalence permet une interprétation épistémique du formalisme quantique standard décrivant les systèmes localisés non-relativistes et leurs corrélations, clarifiant ainsi l'origine des mesures finies d'intrication pour de tels systèmes. Le dernier chapitre explore un cadre théorique récemment introduit qui prédit l'existence de corrélations quantiques sans ordre causal défini. Procédant par analogie avec le cas des corrélations non-locales, nous présentons quelques principes informationnels contraignant la structure de ces corrélations dans le but de mieux en comprendre l'origine physique.

•Dec 11, 2014•0 citations

Corrélations quantiques et structures causales

Issam Ibnouhsein

Les travaux récents en fondements de la théorie quantique (des champs) et en information quantique relativiste tentent de mieux comprendre les effets des contraintes de causalité imposées aux opérations physiques sur la structure des corrélations quantiques. Le premier chapitre de cette thèse est consacré à l'étude des implications conceptuelles de la non-localité quantique, notion qui englobe celle d'intrication dans un sens précis. Nous détaillons comment les récentes approches informationnelles tentent de saisir la structure des corrélations non-locales, ainsi que les questions que ces dernières soulèvent concernant la capacité d'un observateur localisé à isoler un système de son environnement. Le second chapitre détaille les effets de l'invariance de Poincaré sur la détection et la quantification de l'intrication. Cette invariance impose que tous les systèmes soient modélisés en dernière instance dans le cadre de la théorie des champs, ce qui implique qu'aucun système à énergie finie ne puisse être localisé, ainsi que la divergence de toute mesure d'intrication pour des observateurs localisés. Nous fournissons une solution à ces deux problèmes en démontrant l'équivalence générique qui existe entre une résolution spatiale finie des appareils de mesure et l'exclusion des degrés de liberté de haute énergie de la définition du système observé. Cette équivalence permet une interprétation épistémique du formalisme quantique standard décrivant les systèmes localisés non-relativistes et leurs corrélations, clarifiant ainsi l'origine des mesures finies d'intrication pour de tels systèmes. Le dernier chapitre explore un cadre théorique récemment introduit qui prédit l'existence de corrélations quantiques sans ordre causal défini. Procédant par analogie avec le cas des corrélations non-locales, nous présentons quelques principes informationnels contraignant la structure de ces corrélations dans le but de mieux en comprendre l'origine physique.

•Dec 11, 2014•1 citation

Aspects of quantum non-locality

Stefano Pironio, Serge Massar

La mécanique quantique prédit l'existence de corrélations entre particules distantes qui ne peuvent s'expliquer dans le cadre des théories réalistes locales. Suite au développement récent de la théorie de l'information quantique, il a été réalisé que ces corrélations non-locales ont des implications quant aux capacités de traitement de l'information des systèmes quantiques. Outre une signification physique, elles possèdent donc une signification informationnelle. Cette thèse traite de différents aspects de la non-localité liés à ces deux facettes du phénomène. Nous commençons par un examen de la structure des corrélations locales et non-locales. Nous dérivons dans ce contexte de nouvelles inégalités de Bell, et généralisons ensuite le paradoxe de Greenberger-Horne-Zelinger à des états quantiques de dimension arbitraire et composés de plusieurs sous-systèmes. Nous abordons par après la non-localité du point de vue de la théorie de l'information. Il est possible de concevoir des théories non-locales consistantes avec le principe de causalité mais offrant des avantages supérieurs à la mécanique quantique en terme de manipulation de l'information. Nous investiguons l'ensemble des corrélations compatibles avec de telles théories afin d'éclairer l'origine des limitations imposées par le formalisme quantique. Nous nous intéressons également à la quantité de communication classique nécessaire pour simuler les corrélations non-locales. Nous montrons que cette mesure naturelle de la non-localité est étroitement liée au degré de violations des inégalités de Bell. Nous nous tournons ensuite vers des aspects expérimentaux. La faible efficacité des détecteurs utilisés dans les expériences de violation des inégalités de Bell reste un obstacle majeur à une démonstration convaincante de la non-localité, mais aussi à toute utilisation de la non-localité dans des protocoles d'information quantique. Nous dérivons d'une part des bornes quant à l'efficacité minimale requise pour violer les inégalités de Bell, et d'autre part des exemples de corrélations plus résistante à ces imperfections expérimentales. Finalement, nous clôturons cette thèse en montrant comment la non-localité, principalement étudiée dans le cadre de systèmes décrits par des variables discrètes, telles que les variables de spin, peut également se manifester dans des systèmes à variables continues, telles que les variables de position et d'impulsion.

•Sep 17, 2004•9 citations

Causal indefiniteness and dynamicality in quantum mechanics

Raphaël Mothe

Indétermination causale et dynamicité en mécanique quantique La mécanique quantique permet la superposition des processus, entraînant une véritable absence de structure causale classique. Cette thèse étudie l'indétermination causale via le formalisme des matrices de processus, modélisant des processus où différentes parties respectent localement les lois quantiques sans supposer une structure causale globale bien définie, ce qui conduit à un ordre causal indéfini. Un exemple est le "quantum switch" (QS), où les opérations de deux parties A et B sont appliquées en superposition quantique des deux ordres causaux possibles. L'objectif principal de ce travail est de mieux comprendre les processus avec ordre causal indéfini ayant une interprétation physique claire, tant pratiquement, en explorant comment les réaliser et quels avantages en traitement de l'information ils offrent, que fondamentalement, en découvrant de nouvelles propriétés des processus avec trois parties ou plus.Nous commençons par rappeler que certaines implémentations expérimentales du QS ont été contestées car les opérations A et B étaient utilisées plusieurs fois, simulant ainsi un ordre causal indéfini plutôt que le réalisant vraiment. Bien que les deux processus soient indiscernables dans un régime d'énergie infinie, limiter l'énergie disponible introduit des imperfections permettant de distinguer les processus utilisant un nombre différent d'opérations. En comparant le QS à une de ses simulations naturelles dans un scénario contraint en énergie, nous trouvons que le QS est plus performant pour réaliser une tâche donnée, ce qui soulève de nouvelles questions sur les avantages énergétiques potentiels de l'indétermination causale.Nous abordons ensuite la métrologie quantique et affirmons que certaines revendications attribuant des avantages au QS par rapport à des processus à ordres causaux définis ne tiennent pas si une comparaison plus équitable est faite. En examinant les ''quantum circuits with quantum control"(QC-QC), nous trouvons divers exemples où des processus à ordre causal indéfini peuvent offrir (ou non) un avantage. Malgré l'avantage observé des QC-QC sur des circuits quantiques avec superposition causale, nous soulignons que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour affirmer que l'ordre causal dynamique, caractéristique des QC-QC, est une ressource valable en métrologie quantique.Motivés par cette observation, nous formalisons la notion d'ordre causal dynamique, qui consiste en un ordre causal établi en cours de route plutôt que fixé a priori. Nous identifions une nouvelle manière pour l'ordre causal d'être dynamique : avec au moins quatre parties, il peut y avoir un ordre dynamique non influençable par le choix des parties passées. Cela nous conduit à introduire la notion d'ordre causal dynamique mais non influençable, pour les corrélations causales et les processus dans le formalisme des QC-QC. Cela permet de formaliser comment certains processus quantiques peuvent avoir des ordres causaux à la fois indéfinis et dynamiques, et de montrer que l'avantage des QC-QC en métrologie quantique ne peut être attribué à cette caractéristique.Enfin, nous réfléchissons à l'impact de la recherche scientifique sur la société. Après avoir analysé les implications politiques de la recherche scientifique, nous nous concentrons sur les technologies quantiques. Nous montrons qu'au-delà de quelques particularités quantiques, les enjeux éthiques associés aux technologies quantiques sont en fait plus généraux et déjà connus. Nous observons que, plus généralement, c'est le fonctionnement global de la recherche scientifique qui pourrait nécessiter une remise en question, notamment vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux, ce qui nous pousse à proposer de nouvelles façons de pratiquer la recherche scientifique.

•Oct 18, 2024•0 citations
🇫🇷 Description Ce dépôt présente l’application de la Loi de Quantification Structurelle des Fermetures (LQSF) à la physique quantique. La LQSF formalise la structure générale des systèmes cohérents munis d’un invariant discret et impose trois contraintes fondamentales : localisation des fermetures dans des classes critiques, transitions locales entre classes adjacentes, et globalité des fermetures. Le document développe le formalisme mathématique complet associé à cette loi, puis montre comment ce cadre structurel permet d’unifier plusieurs phénomènes quantiques : intrication, non‑localité, mesures locales, décohérence et émergence des degrés de liberté. Trois extensions naturelles sont également introduites : QS‑O : quantification structurelle des opérateurs, QS‑D : quantification structurelle des dynamiques, QS‑P : quantification structurelle des partitions. L’ensemble constitue un formalisme structurel général pour la physique quantique, indépendant des interprétations usuelles et fondé exclusivement sur la structure discrète des systèmes cohérents. 🇬🇧 Description This deposit presents the application of the Structural Quantification Law of Closures (SQLC) to quantum physics. The SQLC formalizes the general structure of coherent systems equipped with a discrete invariant and imposes three fundamental constraints: localization of closures in critical classes, local transitions between adjacent classes, and globality of closures. The document develops the full mathematical formalism associated with this law, then shows how this structural framework unifies several quantum phenomena: entanglement, non‑locality, local measurements, decoherence, and the emergence of degrees of freedom. Three natural extensions are also introduced: SQ‑O: structural quantification of operators, SQ‑D: structural quantification of dynamics, SQ‑P: structural quantification of partitions. Together, they form a general structural formalism for quantum physics, independent of standard interpretations and based solely on the discrete organization of coherent systems.
DESCRIPTION — VERSION FR Ce dépôt présente la Loi Quantique de Structure et de Falsification (LQSF), une loi structurelle imposée à tout système possédant un invariant interne continu I(x) projeté sur une structure discrète C via une surjection q. Cette configuration entraîne deux conséquences nécessaires : (1) le confinement des fermetures dans un sous‑ensemble critique C_crit ; (2) la localité des transitions, imposant ΔJ ∈ {−1, 0, +1} pour la classe structurelle J(x) = q(I(x)). Ces équations ne sont pas des hypothèses mais des contraintes structurelles. Appliquée au cas quantique, la LQSF entre en contradiction directe avec la dynamique continue de la mécanique quantique standard, qui impose ΔJ ≈ 0. La LQSF prédit au contraire des transitions discrètes avec une probabilité λ Δt. Cette divergence fournit une signature expérimentale falsifiable. Trois plateformes expérimentales indépendantes permettent de tester cette signature : qubit supraconducteur (pureté), photons intriqués (concurrence), ion piégé (population). La LQSF fournit ainsi un cadre minimal, général et testable pour l’étude des dynamiques quantiques discrétisées. DESCRIPTION — EN VERSION This deposit presents the Structural Quantum Law of Closure (SQLC), a structural law applying to any system endowed with a continuous internal invariant I(x) projected onto a discrete structure C through a surjection q. This configuration yields two necessary consequences: (1) closure confinement within a critical subset C_crit; (2) transition locality, imposing ΔJ ∈ {−1, 0, +1} for the structural class J(x) = q(I(x)). These equations are not assumptions but structural constraints. Applied to quantum systems, the SQLC directly contradicts the continuous dynamics of standard quantum mechanics, which imposes ΔJ ≈ 0. The SQLC instead predicts discrete transitions with probability λ Δt. This divergence provides a falsifiable experimental signature. Three independent experimental platforms allow testing this signature: superconducting qubit (purity), entangled photons (concurrence), trapped ion (population). The SQLC thus provides a minimal, general, and testable framework for studying discretized quantum dynamics.
🇫🇷 Description (FR) Cette version étendue de la Loi Quantique de Structure et de Falsification (LQSF / SQLC) généralise l’équation minimale présentée dans le dépôt initial. L’équation d’origine reposait sur un invariant continu I(x) projeté sur une structure discrète C via une surjection q, imposant une dynamique locale sur la classe structurelle J(x)=q(I(x)) et la loi de transition ΔJ∈{−1,0,+1}. Cette structure décrivait le régime discret de la CSU. La présente version montre que cette équation n’était pas fausse mais trop spécifique : la discrétisation de q limitait l’espace d’états. En remplaçant q par une application d’état générale Q:I→X, où X peut être discret, continu ou mixte, on obtient une équation CSU généralisée : DI(t)=F(I(t)) X(t)=Q(I(t)) Cette extension unifie les régimes discrets, continus et mixtes dans un cadre structurel unique, et inclut l’équation initiale comme cas particulier. Le document expose la motivation, la généralisation formelle et la portée conceptuelle de cette nouvelle équation. 🇬🇧 Description (EN) This extended version of the Structural Quantum Law of Closure (SQLC / LQSF) generalizes the minimal equation introduced in the original Zenodo deposit. The original equation relied on a continuous invariant I(x) projected onto a discrete structure C through a surjection q, enforcing a local dynamics on the structural class J(x)=q(I(x)) and the transition law ΔJ∈{−1,0,+1}. This structure described the discrete regime of the CSU. This extended version shows that the original equation was not incorrect but too specific: the discreteness of q restricted the state space. By replacing q with a general state‑mapping Q:I→X, where X may be discrete, continuous, or mixed, we obtain a generalized CSU equation: DI(t)=F(I(t)) X(t)=Q(I(t)) This extension unifies discrete, continuous, and mixed regimes within a single structural framework and includes the original equation as a special case. The document presents the motivation, the formal generalization, and the conceptual scope of this new equation.
Corrélations quantiques et structures causales Les travaux récents en fondements de la théorie quantique (des champs) et en information quantique relativiste tentent de mieux comprendre les effets des contraintes de causalité imposées aux opérations physiques sur la structure des corrélations quantiques. Le premier chapitre de cette thèse est consacré à l'étude des implications conceptuelles de la non-localité quantique, notion qui englobe celle d'intrication dans un sens précis. Nous détaillons comment les récentes approches informationnelles tentent de saisir la structure des corrélations non-locales, ainsi que les questions que ces dernières soulèvent concernant la capacité d'un observateur localisé à isoler un système de son environnement. Le second chapitre détaille les effets de l'invariance de Poincaré sur la détection et la quantification de l'intrication. Cette invariance impose que tous les systèmes soient modélisés en dernière instance dans le cadre de la théorie des champs, ce qui implique qu'aucun système à énergie finie ne puisse être localisé, ainsi que la divergence de toute mesure d'intrication pour des observateurs localisés. Nous fournissons une solution à ces deux problèmes en démontrant l'équivalence générique qui existe entre une résolution spatiale finie des appareils de mesure et l'exclusion des degrés de liberté de haute énergie de la définition du système observé. Cette équivalence permet une interprétation épistémique du formalisme quantique standard décrivant les systèmes localisés non-relativistes et leurs corrélations, clarifiant ainsi l'origine des mesures finies d'intrication pour de tels systèmes. Le dernier chapitre explore un cadre théorique récemment introduit qui prédit l'existence de corrélations quantiques sans ordre causal défini. Procédant par analogie avec le cas des corrélations non-locales, nous présentons quelques principes informationnels contraignant la structure de ces corrélations dans le but de mieux en comprendre l'origine physique.
Les travaux récents en fondements de la théorie quantique (des champs) et en information quantique relativiste tentent de mieux comprendre les effets des contraintes de causalité imposées aux opérations physiques sur la structure des corrélations quantiques. Le premier chapitre de cette thèse est consacré à l'étude des implications conceptuelles de la non-localité quantique, notion qui englobe celle d'intrication dans un sens précis. Nous détaillons comment les récentes approches informationnelles tentent de saisir la structure des corrélations non-locales, ainsi que les questions que ces dernières soulèvent concernant la capacité d'un observateur localisé à isoler un système de son environnement. Le second chapitre détaille les effets de l'invariance de Poincaré sur la détection et la quantification de l'intrication. Cette invariance impose que tous les systèmes soient modélisés en dernière instance dans le cadre de la théorie des champs, ce qui implique qu'aucun système à énergie finie ne puisse être localisé, ainsi que la divergence de toute mesure d'intrication pour des observateurs localisés. Nous fournissons une solution à ces deux problèmes en démontrant l'équivalence générique qui existe entre une résolution spatiale finie des appareils de mesure et l'exclusion des degrés de liberté de haute énergie de la définition du système observé. Cette équivalence permet une interprétation épistémique du formalisme quantique standard décrivant les systèmes localisés non-relativistes et leurs corrélations, clarifiant ainsi l'origine des mesures finies d'intrication pour de tels systèmes. Le dernier chapitre explore un cadre théorique récemment introduit qui prédit l'existence de corrélations quantiques sans ordre causal défini. Procédant par analogie avec le cas des corrélations non-locales, nous présentons quelques principes informationnels contraignant la structure de ces corrélations dans le but de mieux en comprendre l'origine physique.
La mécanique quantique prédit l'existence de corrélations entre particules distantes qui ne peuvent s'expliquer dans le cadre des théories réalistes locales. Suite au développement récent de la théorie de l'information quantique, il a été réalisé que ces corrélations non-locales ont des implications quant aux capacités de traitement de l'information des systèmes quantiques. Outre une signification physique, elles possèdent donc une signification informationnelle. Cette thèse traite de différents aspects de la non-localité liés à ces deux facettes du phénomène. Nous commençons par un examen de la structure des corrélations locales et non-locales. Nous dérivons dans ce contexte de nouvelles inégalités de Bell, et généralisons ensuite le paradoxe de Greenberger-Horne-Zelinger à des états quantiques de dimension arbitraire et composés de plusieurs sous-systèmes. Nous abordons par après la non-localité du point de vue de la théorie de l'information. Il est possible de concevoir des théories non-locales consistantes avec le principe de causalité mais offrant des avantages supérieurs à la mécanique quantique en terme de manipulation de l'information. Nous investiguons l'ensemble des corrélations compatibles avec de telles théories afin d'éclairer l'origine des limitations imposées par le formalisme quantique. Nous nous intéressons également à la quantité de communication classique nécessaire pour simuler les corrélations non-locales. Nous montrons que cette mesure naturelle de la non-localité est étroitement liée au degré de violations des inégalités de Bell. Nous nous tournons ensuite vers des aspects expérimentaux. La faible efficacité des détecteurs utilisés dans les expériences de violation des inégalités de Bell reste un obstacle majeur à une démonstration convaincante de la non-localité, mais aussi à toute utilisation de la non-localité dans des protocoles d'information quantique. Nous dérivons d'une part des bornes quant à l'efficacité minimale requise pour violer les inégalités de Bell, et d'autre part des exemples de corrélations plus résistante à ces imperfections expérimentales. Finalement, nous clôturons cette thèse en montrant comment la non-localité, principalement étudiée dans le cadre de systèmes décrits par des variables discrètes, telles que les variables de spin, peut également se manifester dans des systèmes à variables continues, telles que les variables de position et d'impulsion.
Indétermination causale et dynamicité en mécanique quantique La mécanique quantique permet la superposition des processus, entraînant une véritable absence de structure causale classique. Cette thèse étudie l'indétermination causale via le formalisme des matrices de processus, modélisant des processus où différentes parties respectent localement les lois quantiques sans supposer une structure causale globale bien définie, ce qui conduit à un ordre causal indéfini. Un exemple est le "quantum switch" (QS), où les opérations de deux parties A et B sont appliquées en superposition quantique des deux ordres causaux possibles. L'objectif principal de ce travail est de mieux comprendre les processus avec ordre causal indéfini ayant une interprétation physique claire, tant pratiquement, en explorant comment les réaliser et quels avantages en traitement de l'information ils offrent, que fondamentalement, en découvrant de nouvelles propriétés des processus avec trois parties ou plus.Nous commençons par rappeler que certaines implémentations expérimentales du QS ont été contestées car les opérations A et B étaient utilisées plusieurs fois, simulant ainsi un ordre causal indéfini plutôt que le réalisant vraiment. Bien que les deux processus soient indiscernables dans un régime d'énergie infinie, limiter l'énergie disponible introduit des imperfections permettant de distinguer les processus utilisant un nombre différent d'opérations. En comparant le QS à une de ses simulations naturelles dans un scénario contraint en énergie, nous trouvons que le QS est plus performant pour réaliser une tâche donnée, ce qui soulève de nouvelles questions sur les avantages énergétiques potentiels de l'indétermination causale.Nous abordons ensuite la métrologie quantique et affirmons que certaines revendications attribuant des avantages au QS par rapport à des processus à ordres causaux définis ne tiennent pas si une comparaison plus équitable est faite. En examinant les ''quantum circuits with quantum control"(QC-QC), nous trouvons divers exemples où des processus à ordre causal indéfini peuvent offrir (ou non) un avantage. Malgré l'avantage observé des QC-QC sur des circuits quantiques avec superposition causale, nous soulignons que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour affirmer que l'ordre causal dynamique, caractéristique des QC-QC, est une ressource valable en métrologie quantique.Motivés par cette observation, nous formalisons la notion d'ordre causal dynamique, qui consiste en un ordre causal établi en cours de route plutôt que fixé a priori. Nous identifions une nouvelle manière pour l'ordre causal d'être dynamique : avec au moins quatre parties, il peut y avoir un ordre dynamique non influençable par le choix des parties passées. Cela nous conduit à introduire la notion d'ordre causal dynamique mais non influençable, pour les corrélations causales et les processus dans le formalisme des QC-QC. Cela permet de formaliser comment certains processus quantiques peuvent avoir des ordres causaux à la fois indéfinis et dynamiques, et de montrer que l'avantage des QC-QC en métrologie quantique ne peut être attribué à cette caractéristique.Enfin, nous réfléchissons à l'impact de la recherche scientifique sur la société. Après avoir analysé les implications politiques de la recherche scientifique, nous nous concentrons sur les technologies quantiques. Nous montrons qu'au-delà de quelques particularités quantiques, les enjeux éthiques associés aux technologies quantiques sont en fait plus généraux et déjà connus. Nous observons que, plus généralement, c'est le fonctionnement global de la recherche scientifique qui pourrait nécessiter une remise en question, notamment vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux, ce qui nous pousse à proposer de nouvelles façons de pratiquer la recherche scientifique.