Interaction de la lumière émise par une source dense et très chaude avec de l'hydrogène très froid sous très basse pression
Jacques Moret‐Bailly
Le rayonnement de sources très chaudes (étoiles) excite un gaz froid (interstellaire), principalement constitué d'hydrogène sous très basse pression, maintenu essentiellement atomique par des rayonnements de très haute fréquence qui détruisent les molécules. Des atomes d'hydrogène sont pompés, par exemple, du niveau atomique 1S à un niveau 2P par un "Spatially Coherent Raman Effect on temporally Incoherent Light" (CREIL) or "Stimulated Raman Loss" (SRL) : un quantum électromagnétique stellaire d'énergie suffisante quelconque fournit les 10 eV d'une transition Lyman alpha. Comme toute émission cohérente, l'émission du quantum électromagnétique résiduel ne peut être qu'une amplification d'un mode qui existe à toute fréquence dans le rayon stellaire temporellement parfaitement incohérent. En supposant que les atomes reviennent dans des états froids par rayonnement ou collisions, un très grand nombre de SRL, ayant une probabilité dépendant peu de la fréquence, rougit les spectres stellaires. La loi de Hubble ainsi obtenue évalue la densité de colonne d'hydrogène atomique excité. Introduction: hypothèses. Nous supposerons que les gaz autres que l'hydrogène jouent, dans l'espace interstellaire seulement des rôles mineurs d'absorption de raies spectrales, de sorte que nous étudions un modèle ne tenant compte que de l'hydrogène, modèle qui pourra subir quelques perturbations élémentaires. La température interstellaire est supposée voisine de zéro kelvins.
•Mar 6, 2021•0 citations