Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Log inSign up
Challenges
Datasets
Workspaces
Papers
Discussions
Leaderboard
Blog
Job Board
Q3AS

© 2026 Aqora Quantum S.A.S.

TermsPrivacyLegal Notice

Journal de physique

Sur l'indiscernabilité des corpuscules IIIe partie

Paulette Destouches-Février

Published Jan 1, 1939• 0 citations
Publisher

Abstract

L'indiscernabilité des corpuscules de même espèce entraînant l'indéterminisme, on en étudie les répercussions sur les lois générales de prévisions. Une condition générale est obtenue. En adjoignant le principe des interférences et le principe de linéarité de l'opérateur hamiltonien, on est conduit à diviser les corpuscules en deux classes : ceux pour lesquels les fonctions d'onde sont symétriques et ceux pour lesquels les fonctions d'onde sont antisymétriques. On retrouve ainsi un résultat de la mécanique ondulatoire sans avoir fait intervenir de conditions quantiques. Puis le passage à la mécanique macroscopique est examiné ; celui-ci ne se présente pas de la même façon qu'en mécanique quantique, car la constante de Planck n'intervient pas. On montre qu'à l'échelle macroscopique les localisations sont telles que l'indiscernabilité n'a plus lieu.

DOI
10.1051/jphysrad:01939001006031900

Related papers

Sur l'indiscernabilité des corpuscules IIe partie

Paulette Destouches-Février

L'indiscernabilité des corpuscules de mème espèce étant adoptée comme principe fondamental indépendamment de toute considération quantique, on en étudie les conséquences. On définit d'une manière précise déterminisme et indéterminisme pour les positions et pour les quantités de mouvement. On étudie ensuite les possibilités de mesures simultanées des positions et des quantités de mouvement; on établit alors que la mesure simultanée des quantités de mouvement et des positions des corpuscules indiscernables appartenant à un système S est impossible, ce qui entraîne l'indéterminisme mécanique pour un système contenant des corpuscules indiscernables. Puis on démontre que ce résultat s'étend au cas d'un corpuscule unique et d'un système quelconque. Ainsi l'indiscernabilité entraîne l'indéterminisme. On montre ensuite que l'impossibilité de mesures simultanées nécessite une modification des propriétés du produit logique et par conséquent l'utilisation d'une nouvelle logique. L'indéterminisme qui résulte de l'hypothèse d'indiscernabilité permet d'écrire des relations d'incertitude. Celles-ci ne contiennent pas la constante h puisqu'on n'a pas fait appel à des considérations quantiques ; les relations obtenues sont plus faibles que celles de Heisenberg. La constante de Planck ne peut être introduite que par un postulat. Enfin, on indique les grandes lignes d'une géométrie cinématique en accord avec l'indéterminisme, qui s'appuie sur la nouvelle logique envisagée auparavant.

Journal de physique•Jan 1, 1939•0 citations

Sur l'indiscernabilité des corpuscules

Paulette Destouches-Février

Ce travail a pour but l'étude des conséquences de l'hypothèse de l'indiscernabilité pour les corpuscules de même espèce en vue d'une construction plus intuitive des théories atomiques; cette construction sera conduite de façon à ce que la constante de Planck n'intervienne que dans les parties purement quantiques et soit éliminée chaque fois qu'elle ne joue pas un rôle essentiel. C'est ainsi qu'habituellement l'indiscernabilité des corpuscules de même espèce est présentée comme une conséquence de la Mécanique ondulatoire, alors qu'on peut la considérer comme indépendante des considérations quantiques. En premier lieu sont examinés les principes de l'Atomisme, puis une définition précise des notions de discernabilité et d'indiscernabilité est donnée ; on étudie alors la liaison entre ces notions et d'une part les principes de l'atomisme, d'autre part la notion d'ordre. On est ainsi conduit à énoncer un principe dit « principe de Dalton renforcé » d'après lequel les corpuscules de même espèce sont indiscernables. Ce point de vue est comparé avec celui que préconise M. Langevin. Dans une seconde partie est étudié le caractère objectif de l'indiscernabilité. Après avoir précisé les éléments essentiels d'une théorie physique, on definit ce qu'est un changement de théorie et l'on démontre qu'une théorie supposant l'indiscernabilité n'est pas réductible à une théorie supposant la discernabilité. Enfin, dans une troisième partie, il est démontré qu'une mécanique ponctuelle exige la discernabilité.

Journal de physique•Jan 1, 1939•13 citations

Sur les systèmes de corpuscules en théorie fonctionnelle non relativiste

Florence Aeschlimann

Examen des conditions générales conduisant à une théorie fonctionnelle non relativiste des systèmes de corpuscules. Représentation de chaque corpuscule d'un système par une fonction uj(P, T) de l'espace et du temps. Ordination formelle des corpuscules d'un système tenant compte à la fois de l'indiscernabilité des corpuscules de même espèce et de la nécessité d'exprimer le principe d'exclusion pour les fermions. Utilisation de la théorie générale des prévisions ; détermination des arguments de la fonctionnelle des prévisions, introduction de l'espace fonctionnel de configuration, détermination de la forme générale de l'équation prévisionnelle, étude des conditions de raccordement avec la mécanique ondulatoire usuelle des systèmes et avec le cas d'un corpuscule unique en théorie fonctionnelle. Énoncé du principe fondamental des équations des corpuscules : chaque fonction uj (P, T) représentant un corpuscule du système considéré obéit à une équation non linéaire dépendant des autres fonctions uk( P, T) du système. Étude sommaire des conditions de raccordement avec la mécanique classique.

Journal de physique•Jan 1, 1959•0 citations

Remarques sur l'organisation du cortège et du noyau des atomes

Raymond Daudel, SIMONE ODIOT, Hélène Lefebvre-Brion

On n'avait pu jusqu'à présent introduire la notion de couche dans la théorie des systèmes de corpuscules sans négliger une partie importante de la corrélation entre les positions des corpuscules. On décrit un procédé qui permet d'associer aux couches d'un système certains domaines d'espace. Cette méthode est applicable à la fonction d'onde rigoureuse. Il devient donc possible de parler de couche sans négliger aucune partie de la dite corrélation. On obtient de plus des indications intéressantes sur la localisabilité des corpuscules dans les cortèges et les noyaux qui permettent de présenter à partir de modèles géométriques les résultats de la Mécanique ondulatoire sans en heurter les principes. Il est intéressant de noter que dans cette théorie plus rigoureuse il semble qu'on sera conduit à remplacer les nombres quantiques individuels entiers des théories approximatives par des valeurs moyennes seulement approximativement entières, mais nous n'avons pas terminé la discussion de cette question qui devrait peut-être ouvrir une voie vers des méthodes de calcul améliorées et assouplies des grandeurs observables à partir de la notion de couche.

Journal de physique•Jan 1, 1954•2 citations

Le déterminisme entre sciences et philosophie

Michel Gondran

Nous montrons que la longue et âpre querelle sur l’interprétation de la mécanique quantique s’explique par le fait que chacun des pères fondateurs fonde sa conviction sur une vérité indiscutable, mais partielle. Pour proposer une interprétation synthétique de la mécanique quantique, nous devons tenir compte de la façon dont les particules quantiques sont préparées et de la validité de l’approximation semi-classique, c’est-à-dire si les actions ont des valeurs très supérieures ou non à la constante de Planck. On parlera de particules discernées quand la fonction d’onde représente complètement la particule et de particules indiscernées lorsque la fonction d’onde n’est plus suffisante. Dans le cas indiscerné semi-classique où la fonction d’onde ne suffit pas pour représenter les particules quantiques, il est obligatoire de lui ajouter les positions initiales des particules et l’interprétation de Broglie-Bohm-Bell s’impose. Bien qu’il existe un déterminisme pour ces particules, on se trouve, à l’échelle de notre représentation, devant un indéterminisme empirique lié à la non-connaissance de la position initiale de la particule. Dans le cas discerné semi-classique où la fonction d’onde suffit pour représenter les particules quantiques, l’interprétation de Schrödinger semble s’imposer. À l’échelle de notre représentation, il existe un déterminisme ontologique pour ces particules. Dans le cas où l’approximation semi-classique n’est plus valable, comme lors de la transition entre deux nivaux de l’atome d’hydrogène, les deux interprétations précédentes de la fonction d’onde de Schrödinger s’avèrent fausses comme le pensaient Einstein et Heisenberg. L’interprétation statistique de Born est alors la seule interprétation possible de l’équation de Schrödinger. L’interprétation déterministe doit alors se faire à partir des opérateurs de création et d’annihilation de la théorie quantique des champs et non à partir de l’équation de Schrödinger. Nous appelons cette interprétation synthétique de la mécanique quantique l’interprétation EB 5 SH (Einstein, de Broglie, Bohm, Bell, Bohr, Born, Schrödinger, Heisenberg).

Sciences & philosophie•Mar 2, 2012•1 citation

Les prévisions et la méthode triondulatoire

Paulette Destouches-Février

On établit le calcul des prévisions dans la théorie triondulatoire. Ce calcul est comparé à celui de la Mécanique ondulatoire. L'équation d'évolution d'un système de corpuscules est donnée. On a une transposition du formalisme intégral des théories quantiques. Enfin, l'indiscernabilité des corpuscules de même espèce est examinée.

Journal de physique•Jan 1, 1952•1 citation
L'indiscernabilité des corpuscules de même espèce entraînant l'indéterminisme, on en étudie les répercussions sur les lois générales de prévisions. Une condition générale est obtenue. En adjoignant le principe des interférences et le principe de linéarité de l'opérateur hamiltonien, on est conduit à diviser les corpuscules en deux classes : ceux pour lesquels les fonctions d'onde sont symétriques et ceux pour lesquels les fonctions d'onde sont antisymétriques. On retrouve ainsi un résultat de la mécanique ondulatoire sans avoir fait intervenir de conditions quantiques. Puis le passage à la mécanique macroscopique est examiné ; celui-ci ne se présente pas de la même façon qu'en mécanique quantique, car la constante de Planck n'intervient pas. On montre qu'à l'échelle macroscopique les localisations sont telles que l'indiscernabilité n'a plus lieu.
L'indiscernabilité des corpuscules de mème espèce étant adoptée comme principe fondamental indépendamment de toute considération quantique, on en étudie les conséquences. On définit d'une manière précise déterminisme et indéterminisme pour les positions et pour les quantités de mouvement. On étudie ensuite les possibilités de mesures simultanées des positions et des quantités de mouvement; on établit alors que la mesure simultanée des quantités de mouvement et des positions des corpuscules indiscernables appartenant à un système S est impossible, ce qui entraîne l'indéterminisme mécanique pour un système contenant des corpuscules indiscernables. Puis on démontre que ce résultat s'étend au cas d'un corpuscule unique et d'un système quelconque. Ainsi l'indiscernabilité entraîne l'indéterminisme. On montre ensuite que l'impossibilité de mesures simultanées nécessite une modification des propriétés du produit logique et par conséquent l'utilisation d'une nouvelle logique. L'indéterminisme qui résulte de l'hypothèse d'indiscernabilité permet d'écrire des relations d'incertitude. Celles-ci ne contiennent pas la constante h puisqu'on n'a pas fait appel à des considérations quantiques ; les relations obtenues sont plus faibles que celles de Heisenberg. La constante de Planck ne peut être introduite que par un postulat. Enfin, on indique les grandes lignes d'une géométrie cinématique en accord avec l'indéterminisme, qui s'appuie sur la nouvelle logique envisagée auparavant.
Ce travail a pour but l'étude des conséquences de l'hypothèse de l'indiscernabilité pour les corpuscules de même espèce en vue d'une construction plus intuitive des théories atomiques; cette construction sera conduite de façon à ce que la constante de Planck n'intervienne que dans les parties purement quantiques et soit éliminée chaque fois qu'elle ne joue pas un rôle essentiel. C'est ainsi qu'habituellement l'indiscernabilité des corpuscules de même espèce est présentée comme une conséquence de la Mécanique ondulatoire, alors qu'on peut la considérer comme indépendante des considérations quantiques. En premier lieu sont examinés les principes de l'Atomisme, puis une définition précise des notions de discernabilité et d'indiscernabilité est donnée ; on étudie alors la liaison entre ces notions et d'une part les principes de l'atomisme, d'autre part la notion d'ordre. On est ainsi conduit à énoncer un principe dit « principe de Dalton renforcé » d'après lequel les corpuscules de même espèce sont indiscernables. Ce point de vue est comparé avec celui que préconise M. Langevin. Dans une seconde partie est étudié le caractère objectif de l'indiscernabilité. Après avoir précisé les éléments essentiels d'une théorie physique, on definit ce qu'est un changement de théorie et l'on démontre qu'une théorie supposant l'indiscernabilité n'est pas réductible à une théorie supposant la discernabilité. Enfin, dans une troisième partie, il est démontré qu'une mécanique ponctuelle exige la discernabilité.
Examen des conditions générales conduisant à une théorie fonctionnelle non relativiste des systèmes de corpuscules. Représentation de chaque corpuscule d'un système par une fonction uj(P, T) de l'espace et du temps. Ordination formelle des corpuscules d'un système tenant compte à la fois de l'indiscernabilité des corpuscules de même espèce et de la nécessité d'exprimer le principe d'exclusion pour les fermions. Utilisation de la théorie générale des prévisions ; détermination des arguments de la fonctionnelle des prévisions, introduction de l'espace fonctionnel de configuration, détermination de la forme générale de l'équation prévisionnelle, étude des conditions de raccordement avec la mécanique ondulatoire usuelle des systèmes et avec le cas d'un corpuscule unique en théorie fonctionnelle. Énoncé du principe fondamental des équations des corpuscules : chaque fonction uj (P, T) représentant un corpuscule du système considéré obéit à une équation non linéaire dépendant des autres fonctions uk( P, T) du système. Étude sommaire des conditions de raccordement avec la mécanique classique.
On n'avait pu jusqu'à présent introduire la notion de couche dans la théorie des systèmes de corpuscules sans négliger une partie importante de la corrélation entre les positions des corpuscules. On décrit un procédé qui permet d'associer aux couches d'un système certains domaines d'espace. Cette méthode est applicable à la fonction d'onde rigoureuse. Il devient donc possible de parler de couche sans négliger aucune partie de la dite corrélation. On obtient de plus des indications intéressantes sur la localisabilité des corpuscules dans les cortèges et les noyaux qui permettent de présenter à partir de modèles géométriques les résultats de la Mécanique ondulatoire sans en heurter les principes. Il est intéressant de noter que dans cette théorie plus rigoureuse il semble qu'on sera conduit à remplacer les nombres quantiques individuels entiers des théories approximatives par des valeurs moyennes seulement approximativement entières, mais nous n'avons pas terminé la discussion de cette question qui devrait peut-être ouvrir une voie vers des méthodes de calcul améliorées et assouplies des grandeurs observables à partir de la notion de couche.
Nous montrons que la longue et âpre querelle sur l’interprétation de la mécanique quantique s’explique par le fait que chacun des pères fondateurs fonde sa conviction sur une vérité indiscutable, mais partielle. Pour proposer une interprétation synthétique de la mécanique quantique, nous devons tenir compte de la façon dont les particules quantiques sont préparées et de la validité de l’approximation semi-classique, c’est-à-dire si les actions ont des valeurs très supérieures ou non à la constante de Planck. On parlera de particules discernées quand la fonction d’onde représente complètement la particule et de particules indiscernées lorsque la fonction d’onde n’est plus suffisante. Dans le cas indiscerné semi-classique où la fonction d’onde ne suffit pas pour représenter les particules quantiques, il est obligatoire de lui ajouter les positions initiales des particules et l’interprétation de Broglie-Bohm-Bell s’impose. Bien qu’il existe un déterminisme pour ces particules, on se trouve, à l’échelle de notre représentation, devant un indéterminisme empirique lié à la non-connaissance de la position initiale de la particule. Dans le cas discerné semi-classique où la fonction d’onde suffit pour représenter les particules quantiques, l’interprétation de Schrödinger semble s’imposer. À l’échelle de notre représentation, il existe un déterminisme ontologique pour ces particules. Dans le cas où l’approximation semi-classique n’est plus valable, comme lors de la transition entre deux nivaux de l’atome d’hydrogène, les deux interprétations précédentes de la fonction d’onde de Schrödinger s’avèrent fausses comme le pensaient Einstein et Heisenberg. L’interprétation statistique de Born est alors la seule interprétation possible de l’équation de Schrödinger. L’interprétation déterministe doit alors se faire à partir des opérateurs de création et d’annihilation de la théorie quantique des champs et non à partir de l’équation de Schrödinger. Nous appelons cette interprétation synthétique de la mécanique quantique l’interprétation EB 5 SH (Einstein, de Broglie, Bohm, Bell, Bohr, Born, Schrödinger, Heisenberg).