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Journal de physique

Sur le nombre des électrons de dispersion pour les spectres continus et pour les spectres de séries de l'hydrogène

Yoshikatsu SUGIURA

Published Jan 1, 1927• 69 citations
Publisher

Abstract

L'auteur a essayé de faire, avec les idées nouvelles de la mécanique quantique d'Heisenberg et de Schrodinger, l'étude numérique absolue du nombre des éleotrons de dispersion pour les raies de séries (Lyman, Balmer et Paschen) et pour les spectres continus de l'hydrogène. L'expression donnant le nombre des électrons de dispersion f pour chaque raie de séries et celle de df/dE pour les spectres continus ont été obtenues. La continuité de dF/dE entre le spectre discret et continu, à la limite, a été vérifiée théoriquement. La durée d'émission de chaque état n h, pour n = 1, 2, 3 et 4 a été aussi calculée.

DOI
10.1051/jphysrad:0192700803011300

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•Sep 24, 2014•1 citation
L'auteur a essayé de faire, avec les idées nouvelles de la mécanique quantique d'Heisenberg et de Schrodinger, l'étude numérique absolue du nombre des éleotrons de dispersion pour les raies de séries (Lyman, Balmer et Paschen) et pour les spectres continus de l'hydrogène. L'expression donnant le nombre des électrons de dispersion f pour chaque raie de séries et celle de df/dE pour les spectres continus ont été obtenues. La continuité de dF/dE entre le spectre discret et continu, à la limite, a été vérifiée théoriquement. La durée d'émission de chaque état n h, pour n = 1, 2, 3 et 4 a été aussi calculée.
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Les spectres d'absorption du rubidium et du caesium sont photographiés dans un champ électrique variant de 260 à 1 820 volts par centimètre. Le nombre des raies observables de la série principale diminue à mesure que le champ augmente et il apparaît, entre les raies principales des raies nouvelles appartenant aux transitions S—D et S—S, aussi bien sur le spectre de la composante σ que sur celui de la composante π. Nous observons un effet Stark quadratique pour les membres élevés de la série principale et un déplacement vers le côté des petites longueurs d'onde pour les raies interdites des combinaisons S—D et S—S .
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