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Journal de physique

Fonctions de base de symétrie définie pour les fonctions d'onde d'un système de trois particules identiques

Gilbert Munschy, Philippe Pluvinage, Joseph Proriol

Published Jan 1, 1960• 0 citations
Publisher

Abstract

Pour la résolution d'un problème quantique relatif à un système de trois particules identiques, on doit pouvoir disposer de fonctions de base à caractère de symétrie bien défini pour l'échange des particules. De telles fonctions de base polynômiales, appartenant aux trois types de symétrie possibles, peuvent être obtenues en utilisant la représentation irréductible du groupe des permutations de trois objets dans le plan complexe. On leur impose la condition supplémentaire d'orthogonalité dans le triangle de définition des variables en les assujettissant à satisfaire à deux équations aux valeurs propres auto-adjointes et entièrement symétriques pour l'échange des particules. L'une est l'équation du second ordre d'Appell et Kampé de Fériet. Les premiers polynômes sont donnés sous forme trigonométrique, jusqu'au degré cinq inclus.

DOI
10.1051/jphysrad:0196000210208500

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Quantification de variables conjuguées par états cohérents

García de León, Pedro Lenin

Dans ce travail on se concentre sur une methode alternative de quantification a travers des etats coherents. La methode canonique associe un pair de variables conjuguees classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont definies comme des operateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur resolution spectrale, et pourtant sont lies a une mesure a valeur projection (PV). Neanmoins, il existe un empechement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la definition des operateurs est decrite par un theoreme de W. Pauli et ouvre la voie vers la definition de methodes alternatives de quantification. La quantification par etats coherents propose une definition d’observable quantique qui prend des valeurs a travers la valeur moyenne sur une famille « coherente » non-orthogonale et surcomplete de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les etats coherents definis a cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriete d’etre des resolutions de l’identite et d’etre parametrises par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulierement utiles pour « traduire » des variables classiques en operateurs quantiques bien definis. On a etudie trois cas particuliers ou la definition d’operateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une definition de l’operateur de phase, correspondant a l’angle conjugue a l’action classique. En deuxieme place on etudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’operateur d’impulsion problematique est defini proprement. Finalement ont propose un operateur temps, conjugue au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des etats coherents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincare

•Jul 7, 2008•0 citations

Coherent state quantization for conjugated variables

Pedro Lenin García de León

Dans ce travail on se concentre sur une méthode alternative de quantification a travers des états cohérents. La méthode canonique associe un pair de variables conjuguées classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont définies comme des opérateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur résolution spectrale, et pourtant sont liés à une mesure à valeur projection (PV). Néanmoins, il existe un empêchement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la définition des opérateurs est décrite par un théorème de W. Pauli et ouvre la voie vers la définition de méthodes alternatives de quantification. La quantification par états cohérents propose une définition d’observable quantique qui prend des valeurs à travers la valeur moyenne sur une famille « cohérente » non-orthogonale et surcomplète de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les états cohérents définis à cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriété d’être des résolutions de l’identité et d’être parametrisés par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulièrement utiles pour « traduire » des variables classiques en opérateurs quantiques bien définis. On a étudié trois cas particuliers ou la définition d’opérateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une définition de l’opérateur de phase, correspondant à l’angle conjugué à l’action classique. En deuxième place on étudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’opérateur d’impulsion problématique est défini proprement. Finalement ont propose un opérateur temps, conjugué au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des états cohérents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincaré

•Jul 7, 2008•0 citations

Coherent state quantization for conjugated variables

Pedro Lenin García de León

Quantification de variables conjuguées par états cohérents Dans ce travail on se concentre sur une méthode alternative de quantification a travers des états cohérents. La méthode canonique associe un pair de variables conjuguées classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont définies comme des opérateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur résolution spectrale, et pourtant sont liés à une mesure à valeur projection (PV). Néanmoins, il existe un empêchement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la définition des opérateurs est décrite par un théorème de W. Pauli et ouvre la voie vers la définition de méthodes alternatives de quantification. La quantification par états cohérents propose une définition d’observable quantique qui prend des valeurs à travers la valeur moyenne sur une famille « cohérente » non-orthogonale et surcomplète de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les états cohérents définis à cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriété d’être des résolutions de l’identité et d’être parametrisés par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulièrement utiles pour « traduire » des variables classiques en opérateurs quantiques bien définis. On a étudié trois cas particuliers ou la définition d’opérateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une définition de l’opérateur de phase, correspondant à l’angle conjugué à l’action classique. En deuxième place on étudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’opérateur d’impulsion problématique est défini proprement. Finalement ont propose un opérateur temps, conjugué au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des états cohérents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincaré

•Jul 7, 2008•0 citations

L'ansatz de Jastrow et ses généralisations pour n-particules quantiques bidimensionnelles

Ahmed Azhari

Dans cette these on etudie la caracterisation de la fonction d'onde de Jastrow de n particules en presence de differents types de correlations fortes entre particules. Ces correlations ont pour origine les forces a n-corps au sein de l'ensemble des n particules (n n). L'ansatz de Jastrow consiste a representer la fonction d'onde comme produit de fonctions d'ondes (1, 2, , n) = exp (1, 2, , n) representant un amas quelconque de n particules (n = 2, 3, , n). Pratiquement il decrit un etat lie fluide ou solide des n particules. Pour que ces correlations correspondent a des potentiels interparticulaires a n-corps, la fonction inconnue doit satisfaire a une equation fonctionnelle connue sous le nom de condition de Sutherland. En fait la condition de Sutherland est une condition de solubilite du probleme car une fois qu’est connue l'ansatz de Jastrow est completement defini ainsi que le potentiel interparticulaire qui lui est propre. Pour representer l'etat fondamental des n particules on choisira de facon que les seuls zeros des variables relatives soient ceux qui sont imposes par un principe d'exclusion eventuel et que l'interpretation statistique de la fonction d'onde soit respectee. Pour se familiariser avec le mecanisme de fonctionnement de l'ansatz de Jastrow, on repasse en revue le probleme des n-corps unidimensionnels qui est soluble avec l'ansatz de Jastrow pour lequel la condition de Sutherland est identique a une equation fonctionnelle des fonctions elliptiques de Weierstrass. Ensuite on traite le cas pertinent pour les phenomenes physiques recents en deux dimensions, en examinant successivement n = 2, et 3. Avant de generaliser on montre que pour n = 2, on peut construire des solutions assez facilement si seulement la solution est invariante par translation. Par contre en presence d'invariance supplementaire par rotation, la seule solution physiquement acceptable est celle qui correspond a l'interaction harmonique, exactement soluble par d'autres moyens aussi. Pour 3 n n il est ne����cessaire de developper une theorie de fonctions a plusieurs variables qui generaliseraient les fonctions elliptiques et possederaient des relations fonctionnelles du type de Sutherland. Cette etude montre qu'il existe un champ de recherche nouveau dans le traitement de la physique quantique de n particules planaires en presence de fortes correlations, que l'ansatz de Bethe classique, connu en une dimension, ne peut tenir compte. Seulement en face de ces perspectives attrayantes elle necessite la construction de fonctions nouvelles a plusieurs variables ayant globalement les memes proprietes fonctionnelles que les fonctions elliptiques connues.

•Jan 1, 1997•0 citations

Étude de quelques aspects de l'information quantique pour un système galiléen stochastique.

Juba Messamah

Le formalisme de la mécanique quantique sur l'espace des phases est utilisé dans une étude restreinte de la mesure quantique et de l'intrication, et d'une manière plus étendue du protocole de la téléportation à variables continues. Le but est d'explorer partiellement la relation mutuelle entre ce formalisme et l'information quantique. Au lieu des quasi-distributions de Wigner utilisées actuellement dans le cas des variables continues, nous utilisons de vraies densités de probabilité qui sont définies positives et qui rendent compte des mesures quantiques non précises au moyen d'une fonction d'onde propre représentant un appareil de mesure quantique non idéal. Ceci peut être réalisé sur un espace des phases non relativiste (ou relativiste). La formule obtenue est semblable à une formule connue en optique quantique mais contient l'effet de l'instrument de mesure. Elle a été appliquée à trois cas. Dans le premier cas, les deux appareils de mesure, correspondant aux deux parties intriquées et partagées par Alice et Bob, ne sont pas intriqués et sont décrits par deux fonctions d'ondes propres gaussiennes identiques, relatives au groupe de Weyl-Heisenberg. Elles conduisent à une densité de probabilité identique à la fonction de Husimi qui est analysée et comparée à la fonction de Wigner. Une nouvelle expression de la fidélité de la téléportation d'un état cohérent est obtenue en fonction des variances des quadratures. Dans le deuxième cas, les deux appareils de mesure sont intriqués dans un état comprimé du vide à deux modes. Dans le troisième cas, les appareils de mesure sont dans un état intriqué comprimé, obtenu par la combinaison de deux états gaussiens. L'observation générale est que les états des appareils de mesure partagés par Alice et Bob influencent la fidélité de la téléportation à travers leur imprécision et leur intrication.

•Dec 1, 2016•0 citations

Symmetrieangepaßte Basen und Operatoren

Rainer Dirl, Peter Kasperkovitz

Die mathematische Struktur eines quantenmechanischen Problems ist durch die Angabe eines separablen Hübertraums H und emiger in ihm definierter Operatoren bestimmt. Die (auf 1) normierten Elemente von H werden als Zustände bezeichnet, hermitesche Operatoren als Observablen. Neben diesen interessieren uns besonders die unitären Operatoren, Sie büden eine Gruppe, die i.a. allerdings viel zu umfangreich ist, um von praktischem Wert zu sein. Wir werden im folgenden daher immer nur (relativ) einfache Untergruppen betrachten.

Vieweg+Teubner eBooks•Jan 1, 1977•0 citations
Pour la résolution d'un problème quantique relatif à un système de trois particules identiques, on doit pouvoir disposer de fonctions de base à caractère de symétrie bien défini pour l'échange des particules. De telles fonctions de base polynômiales, appartenant aux trois types de symétrie possibles, peuvent être obtenues en utilisant la représentation irréductible du groupe des permutations de trois objets dans le plan complexe. On leur impose la condition supplémentaire d'orthogonalité dans le triangle de définition des variables en les assujettissant à satisfaire à deux équations aux valeurs propres auto-adjointes et entièrement symétriques pour l'échange des particules. L'une est l'équation du second ordre d'Appell et Kampé de Fériet. Les premiers polynômes sont donnés sous forme trigonométrique, jusqu'au degré cinq inclus.
Dans ce travail on se concentre sur une methode alternative de quantification a travers des etats coherents. La methode canonique associe un pair de variables conjuguees classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont definies comme des operateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur resolution spectrale, et pourtant sont lies a une mesure a valeur projection (PV). Neanmoins, il existe un empechement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la definition des operateurs est decrite par un theoreme de W. Pauli et ouvre la voie vers la definition de methodes alternatives de quantification. La quantification par etats coherents propose une definition d’observable quantique qui prend des valeurs a travers la valeur moyenne sur une famille « coherente » non-orthogonale et surcomplete de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les etats coherents definis a cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriete d’etre des resolutions de l’identite et d’etre parametrises par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulierement utiles pour « traduire » des variables classiques en operateurs quantiques bien definis. On a etudie trois cas particuliers ou la definition d’operateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une definition de l’operateur de phase, correspondant a l’angle conjugue a l’action classique. En deuxieme place on etudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’operateur d’impulsion problematique est defini proprement. Finalement ont propose un operateur temps, conjugue au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des etats coherents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincare
Dans ce travail on se concentre sur une méthode alternative de quantification a travers des états cohérents. La méthode canonique associe un pair de variables conjuguées classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont définies comme des opérateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur résolution spectrale, et pourtant sont liés à une mesure à valeur projection (PV). Néanmoins, il existe un empêchement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la définition des opérateurs est décrite par un théorème de W. Pauli et ouvre la voie vers la définition de méthodes alternatives de quantification. La quantification par états cohérents propose une définition d’observable quantique qui prend des valeurs à travers la valeur moyenne sur une famille « cohérente » non-orthogonale et surcomplète de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les états cohérents définis à cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriété d’être des résolutions de l’identité et d’être parametrisés par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulièrement utiles pour « traduire » des variables classiques en opérateurs quantiques bien définis. On a étudié trois cas particuliers ou la définition d’opérateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une définition de l’opérateur de phase, correspondant à l’angle conjugué à l’action classique. En deuxième place on étudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’opérateur d’impulsion problématique est défini proprement. Finalement ont propose un opérateur temps, conjugué au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des états cohérents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincaré
Quantification de variables conjuguées par états cohérents Dans ce travail on se concentre sur une méthode alternative de quantification a travers des états cohérents. La méthode canonique associe un pair de variables conjuguées classiques et identifie leur crochet de Poisson au commutateur quantique de ses observables quantiques correspondantes. Les observables sont définies comme des opérateurs auto-adjoints agissant sur un espace de Hilbert particulier. Leurs valeurs physiques se trouvent dans leur résolution spectrale, et pourtant sont liés à une mesure à valeur projection (PV). Néanmoins, il existe un empêchement lorsqu’on impose des bornes sur les ces spectres. Cette restriction sur la définition des opérateurs est décrite par un théorème de W. Pauli et ouvre la voie vers la définition de méthodes alternatives de quantification. La quantification par états cohérents propose une définition d’observable quantique qui prend des valeurs à travers la valeur moyenne sur une famille « cohérente » non-orthogonale et surcomplète de vecteurs dans l’espace de Hilbert. Les états cohérents définis à cet effet partagent avec ceux de oscillateur harmonique la propriété d’être des résolutions de l’identité et d’être parametrisés par un indice discret et une variable complexe. Ceci les rend particulièrement utiles pour « traduire » des variables classiques en opérateurs quantiques bien définis. On a étudié trois cas particuliers ou la définition d’opérateurs auto-adjoints est compromise. En premier on propose une définition de l’opérateur de phase, correspondant à l’angle conjugué à l’action classique. En deuxième place on étudie la quantification du mouvement dans un puits infini de potentiel, notamment, l’opérateur d’impulsion problématique est défini proprement. Finalement ont propose un opérateur temps, conjugué au Hamiltonien, pour une particule libre en utilisant des états cohérents de type SU(1,1) sur des demi plans de Poincaré
Dans cette these on etudie la caracterisation de la fonction d'onde de Jastrow de n particules en presence de differents types de correlations fortes entre particules. Ces correlations ont pour origine les forces a n-corps au sein de l'ensemble des n particules (n n). L'ansatz de Jastrow consiste a representer la fonction d'onde comme produit de fonctions d'ondes (1, 2, , n) = exp (1, 2, , n) representant un amas quelconque de n particules (n = 2, 3, , n). Pratiquement il decrit un etat lie fluide ou solide des n particules. Pour que ces correlations correspondent a des potentiels interparticulaires a n-corps, la fonction inconnue doit satisfaire a une equation fonctionnelle connue sous le nom de condition de Sutherland. En fait la condition de Sutherland est une condition de solubilite du probleme car une fois qu’est connue l'ansatz de Jastrow est completement defini ainsi que le potentiel interparticulaire qui lui est propre. Pour representer l'etat fondamental des n particules on choisira de facon que les seuls zeros des variables relatives soient ceux qui sont imposes par un principe d'exclusion eventuel et que l'interpretation statistique de la fonction d'onde soit respectee. Pour se familiariser avec le mecanisme de fonctionnement de l'ansatz de Jastrow, on repasse en revue le probleme des n-corps unidimensionnels qui est soluble avec l'ansatz de Jastrow pour lequel la condition de Sutherland est identique a une equation fonctionnelle des fonctions elliptiques de Weierstrass. Ensuite on traite le cas pertinent pour les phenomenes physiques recents en deux dimensions, en examinant successivement n = 2, et 3. Avant de generaliser on montre que pour n = 2, on peut construire des solutions assez facilement si seulement la solution est invariante par translation. Par contre en presence d'invariance supplementaire par rotation, la seule solution physiquement acceptable est celle qui correspond a l'interaction harmonique, exactement soluble par d'autres moyens aussi. Pour 3 n n il est ne����cessaire de developper une theorie de fonctions a plusieurs variables qui generaliseraient les fonctions elliptiques et possederaient des relations fonctionnelles du type de Sutherland. Cette etude montre qu'il existe un champ de recherche nouveau dans le traitement de la physique quantique de n particules planaires en presence de fortes correlations, que l'ansatz de Bethe classique, connu en une dimension, ne peut tenir compte. Seulement en face de ces perspectives attrayantes elle necessite la construction de fonctions nouvelles a plusieurs variables ayant globalement les memes proprietes fonctionnelles que les fonctions elliptiques connues.
Le formalisme de la mécanique quantique sur l'espace des phases est utilisé dans une étude restreinte de la mesure quantique et de l'intrication, et d'une manière plus étendue du protocole de la téléportation à variables continues. Le but est d'explorer partiellement la relation mutuelle entre ce formalisme et l'information quantique. Au lieu des quasi-distributions de Wigner utilisées actuellement dans le cas des variables continues, nous utilisons de vraies densités de probabilité qui sont définies positives et qui rendent compte des mesures quantiques non précises au moyen d'une fonction d'onde propre représentant un appareil de mesure quantique non idéal. Ceci peut être réalisé sur un espace des phases non relativiste (ou relativiste). La formule obtenue est semblable à une formule connue en optique quantique mais contient l'effet de l'instrument de mesure. Elle a été appliquée à trois cas. Dans le premier cas, les deux appareils de mesure, correspondant aux deux parties intriquées et partagées par Alice et Bob, ne sont pas intriqués et sont décrits par deux fonctions d'ondes propres gaussiennes identiques, relatives au groupe de Weyl-Heisenberg. Elles conduisent à une densité de probabilité identique à la fonction de Husimi qui est analysée et comparée à la fonction de Wigner. Une nouvelle expression de la fidélité de la téléportation d'un état cohérent est obtenue en fonction des variances des quadratures. Dans le deuxième cas, les deux appareils de mesure sont intriqués dans un état comprimé du vide à deux modes. Dans le troisième cas, les appareils de mesure sont dans un état intriqué comprimé, obtenu par la combinaison de deux états gaussiens. L'observation générale est que les états des appareils de mesure partagés par Alice et Bob influencent la fidélité de la téléportation à travers leur imprécision et leur intrication.
Die mathematische Struktur eines quantenmechanischen Problems ist durch die Angabe eines separablen Hübertraums H und emiger in ihm definierter Operatoren bestimmt. Die (auf 1) normierten Elemente von H werden als Zustände bezeichnet, hermitesche Operatoren als Observablen. Neben diesen interessieren uns besonders die unitären Operatoren, Sie büden eine Gruppe, die i.a. allerdings viel zu umfangreich ist, um von praktischem Wert zu sein. Wir werden im folgenden daher immer nur (relativ) einfache Untergruppen betrachten.